Benjamin Penamaria
Genres :
Voix Jeune adulte homme, Voix Adulte homme
Tonalité :
Medium
Langues parlées :
Anglais avec accent non déterminé, Espagnol, Polonais
Accents :
Anglais, Espagnol, Italien
Spécificités :
Chant
Doublage
TV Special
Friends : Les Retrouvailles (lui-même)
Formation
2025 Permis 2 jouer avec Régis Mardon
2023 Auteur pour le doublage sur Mosaïc
2023 Auteur pour le doublage sur Mosaïc
Auteur
2021/2024 "Lawrence d'Arabie" Pièce de théâtre d'Eric Bouvron et Benjamin Penamaria. Co-auteur. Deux nominations aux Molières 2022
2023 "Braconnier" Pièce de théâtre d'Eric Bouvron et Benjamin Penamaria. Co-auteur
2019 "La dama Boba" Pièce de théâtre de Lope de Vega - mise en scène Justine Heynemann. Traducteur-Adaptateur. Une nomination aux Molières
2015 "La discrète amoureuse" Pièce de théâtre de Lope de Vega - mise en scène de Justine Heynemann. Deux nominations aux Molières 2015
2022 "Une histoire d'amour" Pièce de théâtre d'Alexis Michalik. Madrid. Traduction-adaptation pour l'Espagne. Pièce intitulée "Una historia de amor"
2006 "Un petit jeu sans conséquences" Pièce de théâtre de Jean Dell et Gérald Sibleyras. Madrid. Traducteur-adaptateur pour l'Espagne. Pièce intitulée "Un pequeño juego sin consecuencias"
2023 "Braconnier" Pièce de théâtre d'Eric Bouvron et Benjamin Penamaria. Co-auteur
2019 "La dama Boba" Pièce de théâtre de Lope de Vega - mise en scène Justine Heynemann. Traducteur-Adaptateur. Une nomination aux Molières
2015 "La discrète amoureuse" Pièce de théâtre de Lope de Vega - mise en scène de Justine Heynemann. Deux nominations aux Molières 2015
2022 "Une histoire d'amour" Pièce de théâtre d'Alexis Michalik. Madrid. Traduction-adaptation pour l'Espagne. Pièce intitulée "Una historia de amor"
2006 "Un petit jeu sans conséquences" Pièce de théâtre de Jean Dell et Gérald Sibleyras. Madrid. Traducteur-adaptateur pour l'Espagne. Pièce intitulée "Un pequeño juego sin consecuencias"
Cinéma
2021 "Benedetta" réalisé par Paul Verhoeven
2007 "Secret Défense" réalisé par Philippe Haïm
2007 "Secret Défense" réalisé par Philippe Haïm
Enseignement
2000 Conservatoire du XIVe arrondissement, Paris. Avec Jean-François Prévand
2001/2004 Ecole Supérieure d'Art Dramatique de Paris (ESAD), Paris
1995/2000 Maîtrise en Droit, LA Sorbonne-Complutense (Madrid)
2001/2004 Ecole Supérieure d'Art Dramatique de Paris (ESAD), Paris
1995/2000 Maîtrise en Droit, LA Sorbonne-Complutense (Madrid)
Langues
Bilingue français - espagnol
Très bon niveau en anglais
Très bon niveau en anglais
Sports
Sportif-acrobate
Télévision
2022 "Les Gouttes de Dieu" réalisé par Oded Ruskin
2021 "Paris 1900" réalisé par Julien Despaux
2018 "Meurtres dans le Morvan" réalisé par Simon Astier
2017 "Alice Nevers, le juge est une femme" réalisé par Jean-Christophe Delpias
2015""Sanctuaire" réalisé par Olivier Masset-Depasse
2014 "Un père coupable" réalisé par Caroline Huppert
2014 "Profilage" réalisé par Julien Despaux
2012 "Pour Djamila" réalisé par Caroline Huppert
2002 "Navarro" réalisé par José Pinheiro
2021 "Paris 1900" réalisé par Julien Despaux
2018 "Meurtres dans le Morvan" réalisé par Simon Astier
2017 "Alice Nevers, le juge est une femme" réalisé par Jean-Christophe Delpias
2015""Sanctuaire" réalisé par Olivier Masset-Depasse
2014 "Un père coupable" réalisé par Caroline Huppert
2014 "Profilage" réalisé par Julien Despaux
2012 "Pour Djamila" réalisé par Caroline Huppert
2002 "Navarro" réalisé par José Pinheiro
Théâtre
2025/2026 "Trésor National" de Sedef Ecer - mise en scène de Victoire Berger-Perrin. Avignon 2025 + tournée 2026
2024 "La Nuit où Laurier Gaudreault s'est réveillé" de Michel Marc Bouchard - mise en scène de Didier Brengarth. Théâtre du Tristan Bernard
2024 "Ceux qui se sont évaporés" de Rébecca Déraspe - mise en scène de scène Fabian Chappuis. Théâtre de Belleville
2022 "Lawrence d'Arabie" d'Eric Bouvron et Benjamin Penamaria - mise en scène d'Eric Bouvron. Théâtre du Gymanse à Paris puis tournée. Présent deux nominations aux Molières 2022 : Meilleur spectacle du privé, Meilleur mise en scène
2019/2023 "65 Miles" de Matt Hartley - mise en scène de Pamela Ravassard. Avignon 2021 et Tournée 2019-2023
2015 "Les Cavaliers" de Joseph Kessel - mise ne scène d'Eric Bouvron. Théâtre La Bruyere à Paris puis tournée. Présent
Molière du spectacle privé en 2016
2013/2023 "Le Porteur d'histoire" d'Alexis Michalik. Studio des Champs Elysées et Théâtre des Béliers à Paris, puis tournée. Molières de l'auteur et mise en scène en 2014
2017/2022"Carmen Flamenco" de Louise Doutreligne - mise en scène Jean-Luc Paliès. Avignon 2017 au Chêne Noir, Avignon 2019 et 2022. Théâtre des Gémeaux
2013/2014 "Le Cercle de craie caucasien" de Bertolt Brecht - mise ne scène de Fabian Chappuis. Théâtre 13 à Paris puis tournée
2024 "La Nuit où Laurier Gaudreault s'est réveillé" de Michel Marc Bouchard - mise en scène de Didier Brengarth. Théâtre du Tristan Bernard
2024 "Ceux qui se sont évaporés" de Rébecca Déraspe - mise en scène de scène Fabian Chappuis. Théâtre de Belleville
2022 "Lawrence d'Arabie" d'Eric Bouvron et Benjamin Penamaria - mise en scène d'Eric Bouvron. Théâtre du Gymanse à Paris puis tournée. Présent deux nominations aux Molières 2022 : Meilleur spectacle du privé, Meilleur mise en scène
2019/2023 "65 Miles" de Matt Hartley - mise en scène de Pamela Ravassard. Avignon 2021 et Tournée 2019-2023
2015 "Les Cavaliers" de Joseph Kessel - mise ne scène d'Eric Bouvron. Théâtre La Bruyere à Paris puis tournée. Présent
Molière du spectacle privé en 2016
2013/2023 "Le Porteur d'histoire" d'Alexis Michalik. Studio des Champs Elysées et Théâtre des Béliers à Paris, puis tournée. Molières de l'auteur et mise en scène en 2014
2017/2022"Carmen Flamenco" de Louise Doutreligne - mise en scène Jean-Luc Paliès. Avignon 2017 au Chêne Noir, Avignon 2019 et 2022. Théâtre des Gémeaux
2013/2014 "Le Cercle de craie caucasien" de Bertolt Brecht - mise ne scène de Fabian Chappuis. Théâtre 13 à Paris puis tournée
Interview
R.S : Bonjour Benjamin.
B.P : Bonjour Reynald, tout d’abord merci de m’accueillir sur ton site, j’aurais dû le faire bien plus tôt...
R.S : Tu as commencé par des études de droit avant de te consacrer pleinement au théâtre. A quel moment t'es-tu dit : "Ma place est sur scène" ?
B.P : J’ai toujours su que je voulais faire un métier artistique. J’ai grandi avec un père musicien et une mère comédienne, puis directrice de théâtre (Colette Nucci, du Théâtre 13). Au départ, mes envies penchaient plutôt du côté de la musique, puis j’ai pris des cours de théâtre et, finalement, je me suis dit que c’était ça que je voulais faire. Le droit, c’était davantage pour répondre à des attentes paternelles. Mais ça m’a énormément servi dans mon métier de comédien. C’est avec le droit que j’ai compris que, si je voulais avancer dans ma vie, il me faudrait un peu de discipline.
R.S : Tu es bilingue français-espagnol et tu travailles aussi comme traducteur et adaptateur. Est-ce que changer de langue, c'est aussi changer de regard sur un texte ?
B.P : Quand tu traduis et adaptes un texte, tu ne changes pas ton regard sur celui-ci ; au contraire, tu fais en sorte que la traduction et l’adaptation soient les plus fidèles possibles au texte original. Bien évidemment, tu changes énormément de choses dans la forme, car les deux langues sont différentes. Je veux dire par là que tu ne fais pas une traduction littérale, mais le fond doit rester le plus proche possible du texte original. Faire honneur à l’auteur est la règle numéro un, en ce qui me concerne.
R.S : Tu as adapté plusieurs pièces de Lope de Vega. Qu'est-ce qui te touche particulièrement dans son écriture ?
B.P : Et je suis en train de finir ma troisième adaptation de cet auteur. Je l’adore. Déjà parce que c’est un immense auteur du Siècle d’or espagnol, très peu connu en France, parce que sa poésie et ses métaphores sont délicieuses, et surtout parce qu’il est extrêmement moderne et actuel. Cet homme était un féministe avant l’heure.
R.S : Avec Eric Bouvron, tu as coécrit "Lawrence d'Arabie", une pièce qui a reçu deux nominations aux Molières. Comment est née cette aventure ?
B.P : Avec Eric, on se connaît depuis longtemps. On a énormément joué dans "Les Cavaliers" (Molière du théâtre privé en 2016) et on est devenus amis. Un jour, il m’a parlé de "Lawrence d’Arabie". C’était une période où Eric avait enchaîné deux échecs commerciaux et il lui fallait absolument rebondir. Il m’a fait lire une première mouture qu’il avait écrite, c’étaient les vingt premières pages de la pièce. J’ai tout de suite senti qu’il y avait là une magnifique idée, mais qu’il fallait retravailler l’écriture. Comme Eric est de culture sud-africaine et que le français n’est pas sa langue d’origine, je lui ai proposé de l’aider. Il a tout de suite accepté.
Je lui ai dit qu’il ne fallait pas monter le spectacle tant qu’on n’était pas sûrs du texte final. On a beaucoup travaillé. Ça a pris deux ans. Tout est perfectible, bien évidemment, mais quand on a décidé de faire lire le texte, on savait qu’on tenait quelque chose de solide. Après, rien n’est gravé dans le marbre et on a modifié quelques petites choses avec les comédiens au cours des répétitions.
R.S : Comment as-tu débuté dans le doublage ?
B.P : J’ai débuté vers 2003 avec de petites ambiances, par-ci par-là, en même temps que je prenais des cours de théâtre. Ensuite, je suis parti à Madrid entre 2005 et 2007 pour un projet de production qui n’a pas marché et je suis rentré en France complètement fauché. Je me suis dit que, si je voulais gagner un peu d’argent en faisant mon métier, il fallait absolument que je fasse du doublage.
J’ai fait le pied de grue, puis Virginie Mery m’a fait passer un essai pour "Hitman". Essai que j’ai obtenu. Une grosse leçon de doublage. Et puis, de fil en aiguille, j’ai grandi petit à petit.
R.S : Tu doubles, entre autres, Kit Harington dans "Le Trône de fer : Game of Thrones". Comment as-tu abordé un personnage aussi emblématique ?
B.P : Alors, je ne connaissais pas du tout les bouquins. C’est par la suite que je les ai découverts, et encore, je n’ai lu que le premier. Peut-être que grâce à cela, je n’ai pas trop senti le poids de la responsabilité. Au départ, pour moi, Jon Snow était un petit personnage. Après, je me suis laissé guider par le jeu de Kit Harington. Je trouve que nous avons une nature un peu similaire. Je pense que c’est aussi pour cette raison que Laurent Dattas avait pensé à moi pour le doubler en 2011.
R.S : Quels sont tes loisirs ?
B.P : Le théâtre, le doublage, l’écriture, le sport, mes amis, ma famille et surtout mes filles. J’en ai trois. J’ai beaucoup de chance d’appréhender mon métier comme un loisir, mais c’est la vérité. Je pense qu’on est nombreux dans ce cas-là. Mais attention, je prends mon métier très au sérieux.
R.S : Merci beaucoup Benjamin.
B.P : Merci à toi Reynald. Et surtout n’hésite pas à demander si t’as d’autres questions. A Bientôt.
Interview de juin 2026
B.P : Bonjour Reynald, tout d’abord merci de m’accueillir sur ton site, j’aurais dû le faire bien plus tôt...
R.S : Tu as commencé par des études de droit avant de te consacrer pleinement au théâtre. A quel moment t'es-tu dit : "Ma place est sur scène" ?
B.P : J’ai toujours su que je voulais faire un métier artistique. J’ai grandi avec un père musicien et une mère comédienne, puis directrice de théâtre (Colette Nucci, du Théâtre 13). Au départ, mes envies penchaient plutôt du côté de la musique, puis j’ai pris des cours de théâtre et, finalement, je me suis dit que c’était ça que je voulais faire. Le droit, c’était davantage pour répondre à des attentes paternelles. Mais ça m’a énormément servi dans mon métier de comédien. C’est avec le droit que j’ai compris que, si je voulais avancer dans ma vie, il me faudrait un peu de discipline.
R.S : Tu es bilingue français-espagnol et tu travailles aussi comme traducteur et adaptateur. Est-ce que changer de langue, c'est aussi changer de regard sur un texte ?
B.P : Quand tu traduis et adaptes un texte, tu ne changes pas ton regard sur celui-ci ; au contraire, tu fais en sorte que la traduction et l’adaptation soient les plus fidèles possibles au texte original. Bien évidemment, tu changes énormément de choses dans la forme, car les deux langues sont différentes. Je veux dire par là que tu ne fais pas une traduction littérale, mais le fond doit rester le plus proche possible du texte original. Faire honneur à l’auteur est la règle numéro un, en ce qui me concerne.
R.S : Tu as adapté plusieurs pièces de Lope de Vega. Qu'est-ce qui te touche particulièrement dans son écriture ?
B.P : Et je suis en train de finir ma troisième adaptation de cet auteur. Je l’adore. Déjà parce que c’est un immense auteur du Siècle d’or espagnol, très peu connu en France, parce que sa poésie et ses métaphores sont délicieuses, et surtout parce qu’il est extrêmement moderne et actuel. Cet homme était un féministe avant l’heure.
R.S : Avec Eric Bouvron, tu as coécrit "Lawrence d'Arabie", une pièce qui a reçu deux nominations aux Molières. Comment est née cette aventure ?
B.P : Avec Eric, on se connaît depuis longtemps. On a énormément joué dans "Les Cavaliers" (Molière du théâtre privé en 2016) et on est devenus amis. Un jour, il m’a parlé de "Lawrence d’Arabie". C’était une période où Eric avait enchaîné deux échecs commerciaux et il lui fallait absolument rebondir. Il m’a fait lire une première mouture qu’il avait écrite, c’étaient les vingt premières pages de la pièce. J’ai tout de suite senti qu’il y avait là une magnifique idée, mais qu’il fallait retravailler l’écriture. Comme Eric est de culture sud-africaine et que le français n’est pas sa langue d’origine, je lui ai proposé de l’aider. Il a tout de suite accepté.
Je lui ai dit qu’il ne fallait pas monter le spectacle tant qu’on n’était pas sûrs du texte final. On a beaucoup travaillé. Ça a pris deux ans. Tout est perfectible, bien évidemment, mais quand on a décidé de faire lire le texte, on savait qu’on tenait quelque chose de solide. Après, rien n’est gravé dans le marbre et on a modifié quelques petites choses avec les comédiens au cours des répétitions.
R.S : Comment as-tu débuté dans le doublage ?
B.P : J’ai débuté vers 2003 avec de petites ambiances, par-ci par-là, en même temps que je prenais des cours de théâtre. Ensuite, je suis parti à Madrid entre 2005 et 2007 pour un projet de production qui n’a pas marché et je suis rentré en France complètement fauché. Je me suis dit que, si je voulais gagner un peu d’argent en faisant mon métier, il fallait absolument que je fasse du doublage.
J’ai fait le pied de grue, puis Virginie Mery m’a fait passer un essai pour "Hitman". Essai que j’ai obtenu. Une grosse leçon de doublage. Et puis, de fil en aiguille, j’ai grandi petit à petit.
R.S : Tu doubles, entre autres, Kit Harington dans "Le Trône de fer : Game of Thrones". Comment as-tu abordé un personnage aussi emblématique ?
B.P : Alors, je ne connaissais pas du tout les bouquins. C’est par la suite que je les ai découverts, et encore, je n’ai lu que le premier. Peut-être que grâce à cela, je n’ai pas trop senti le poids de la responsabilité. Au départ, pour moi, Jon Snow était un petit personnage. Après, je me suis laissé guider par le jeu de Kit Harington. Je trouve que nous avons une nature un peu similaire. Je pense que c’est aussi pour cette raison que Laurent Dattas avait pensé à moi pour le doubler en 2011.
R.S : Quels sont tes loisirs ?
B.P : Le théâtre, le doublage, l’écriture, le sport, mes amis, ma famille et surtout mes filles. J’en ai trois. J’ai beaucoup de chance d’appréhender mon métier comme un loisir, mais c’est la vérité. Je pense qu’on est nombreux dans ce cas-là. Mais attention, je prends mon métier très au sérieux.
R.S : Merci beaucoup Benjamin.
B.P : Merci à toi Reynald. Et surtout n’hésite pas à demander si t’as d’autres questions. A Bientôt.
Interview de juin 2026


