Fanny Bloc
Genres :
Voix Adolescent garçon, Voix Adolescent fille, Voix Jeune adulte femme, Voix Adulte femme
Tonalité :
Medium
Langues parlées :
Anglais avec accent britannique, Anglais avec accent non déterminé, Espagnol, Japonais
Spécificités :
Chant
Doublage
télévision, VOD & DVD
2016
Formation
2025 Stage de clown "l'Art du Bide" avec Alexandre Pavlata
2016/2017 Formation au chant dirigée par Thomas Bellorini
2011 Stagiaire mise en scène sur 11 SEPTEMBRE 2001 avec Arnaud Meunier. Théâtre de la Ville, La Comédie de Saint-Etienne
2010/2013 Conservatoire du 8e arrondissement de Paris - Marc Ernotte
2009/2010 Ecole du "Vélo Volé" - François Ha Van
2008/2010 Atelier premier Acte - Francine Walter-Laudenbach
2016/2017 Formation au chant dirigée par Thomas Bellorini
2011 Stagiaire mise en scène sur 11 SEPTEMBRE 2001 avec Arnaud Meunier. Théâtre de la Ville, La Comédie de Saint-Etienne
2010/2013 Conservatoire du 8e arrondissement de Paris - Marc Ernotte
2009/2010 Ecole du "Vélo Volé" - François Ha Van
2008/2010 Atelier premier Acte - Francine Walter-Laudenbach
Courts métrages
2025 "Georges. C" réalisé par Audrey Guibert et Etienne Bloc, dans le rôle de la ravisseuse
2023 "Cadences" réalisé par Kali Muhirwa, Sylvain Dufayard, Samuel Ab, Manuel Hannot et Clément Abbey, dans le rôle de La danseuse
2022 "Forest" (réalisation et jeu), dans le rôle de Moi
2019 "Itinéraire d'une jeune femme en peignoir" réalisé par Georgia Azoulay, dans le rôle d'Edith
2023 "Cadences" réalisé par Kali Muhirwa, Sylvain Dufayard, Samuel Ab, Manuel Hannot et Clément Abbey, dans le rôle de La danseuse
2022 "Forest" (réalisation et jeu), dans le rôle de Moi
2019 "Itinéraire d'une jeune femme en peignoir" réalisé par Georgia Azoulay, dans le rôle d'Edith
Langues
Anglais
Japonais
Espagnol
Japonais
Espagnol
Musique
Depuis 2024 Chanteuse et choeurs du groupe ACHAB (éléctro-rock insurrectionnel). Album 13H12 sorti en 2024
2021/20022 Chanteuse / harmonica du groupe "Mexican Blackbird" (Dirty blues)
2019/2023 Chanteuse / ukulélé / harmonica du groupe "Guilty Tanuki" (Hillbilly Garage)
2016/2019 Chanteuse du groupe « Les Boucaniers du bayou » (Bluegrass Hillbilly Punk)
2021/20022 Chanteuse / harmonica du groupe "Mexican Blackbird" (Dirty blues)
2019/2023 Chanteuse / ukulélé / harmonica du groupe "Guilty Tanuki" (Hillbilly Garage)
2016/2019 Chanteuse du groupe « Les Boucaniers du bayou » (Bluegrass Hillbilly Punk)
Sports
Membre de l'équipe de France de Kendo (escrime japonaise) Championne d'Europe 2025
Théâtre
2021/2024 Mise en scène de "Juste la fin du monde" de J.L. Lagarce, Cie Théâtre du Héron. Tournée Pays de la Loire / 2021 à 2024 Théâtre de Rezé, TMP, Théâtre de Verre. Tournée Île de La Réunion / mars - avr. 2023 Léspas, L’alambic, Théâtre Lucet Langenier, Théâtre Luc Donat. Tournée dans différents lycées des régions de France (2021 à 2023) dont Martinique et Guadeloupe (janv. 2024)
2022 Rôle d'Alexandre Legrand dans "Le tigre bleu de l'Euphrate" de Laurent Gaudé, mise en scène d'Estel Baudou - A.P.G.R.D (Oxford, UK)
2019 Mise en scène et adaptation de "Bestiaire" d'après Balzac, Cie La Saraghina - Château de Saché musée Balzac
2019 Seule en scène dans "Seules les Érinyes" Cie Iphigénie
2018 Mise en scène de la performance "15 Min of Fame" Cie La Saraghina - Centre Pompidou
2016/2017 Rôle de La femme dans "Friche Sud" d'après A. Kurosawa, m.s. Estel Baudou, Cie Iphigénie - La fileuse (Reims / sept. 2016), Théâtre de la Jonquière (Paris / oct. 2016), CWB (Paris / janv. 2017), TCI (Paris / juin 2017)
2015/2022 Mise en scène et adaptation de Chef d’oeuvre inconnu d’après Balzac, Cie La Saraghina - Villa Mais d'ici (Aubervilliers / mars 2016) Espace Beaujon (Paris / mai 2016), Château de Saché musée Balzac (Tours / sept. oct. 2017), Musée Delacroix (Paris / juin 2017), Château du Rouvre (Neuvy Le Roi / août 2019), Maison de Balzac (Paris / janv. 2022)
2016 Rôle de Mme Pernelle dans "Le Tartuffe" de Molière, mise en scène d'Antonio Diaz Florian, Cie de l'épée de bois - Théâtre de l'épée de bois (Vincennes)
2014/2015 Rôle de Florence dans "Déluge" d'après Henry Bauchau, Cie Iphigénie, mise en scène d'Estel Baudou - La Blanchisserie (Ivry / ) Espace 44 (Lyon / 24-28 sept. 2014), Théâtre de la Jonquière (Paris / 17-20 déc. 2014), Théâtre Bernard-Marie Koltès (Nanterre / 5 fév. 2015)
2013 Mise en scène du texte d'E. Baudou Ophélies avec 30 élèves comédiens du CMA8 dans le cadre de l’obtention du DET
2012 Rôles d'Hedda Gabler et d'Edwige dans "Chambre avec vue sur le fond des mers" d'après H. Ibsen, mise en scène de Claudine Charnay, Cie Iphigénie - Théâtre des Marronniers (11-16 déc. 2012 Lyon)
2010 Rôle de Christina dans "Danser à Lughnasa" de B.Friel, mise en scène de Francine Walter - Ciné 13 Théâtre (Paris), L'Agoreine (Bourg la Reine)
2008/2014 Rôle de Suzanne dans "Un barrage contre le pacifique" de M. Duras, mise en scène de David Géry - Théâtre de la Commune d’Aubervilliers (2008), Festival Les voix du Dropt (reprise en 2014)
2022 Rôle d'Alexandre Legrand dans "Le tigre bleu de l'Euphrate" de Laurent Gaudé, mise en scène d'Estel Baudou - A.P.G.R.D (Oxford, UK)
2019 Mise en scène et adaptation de "Bestiaire" d'après Balzac, Cie La Saraghina - Château de Saché musée Balzac
2019 Seule en scène dans "Seules les Érinyes" Cie Iphigénie
2018 Mise en scène de la performance "15 Min of Fame" Cie La Saraghina - Centre Pompidou
2016/2017 Rôle de La femme dans "Friche Sud" d'après A. Kurosawa, m.s. Estel Baudou, Cie Iphigénie - La fileuse (Reims / sept. 2016), Théâtre de la Jonquière (Paris / oct. 2016), CWB (Paris / janv. 2017), TCI (Paris / juin 2017)
2015/2022 Mise en scène et adaptation de Chef d’oeuvre inconnu d’après Balzac, Cie La Saraghina - Villa Mais d'ici (Aubervilliers / mars 2016) Espace Beaujon (Paris / mai 2016), Château de Saché musée Balzac (Tours / sept. oct. 2017), Musée Delacroix (Paris / juin 2017), Château du Rouvre (Neuvy Le Roi / août 2019), Maison de Balzac (Paris / janv. 2022)
2016 Rôle de Mme Pernelle dans "Le Tartuffe" de Molière, mise en scène d'Antonio Diaz Florian, Cie de l'épée de bois - Théâtre de l'épée de bois (Vincennes)
2014/2015 Rôle de Florence dans "Déluge" d'après Henry Bauchau, Cie Iphigénie, mise en scène d'Estel Baudou - La Blanchisserie (Ivry / ) Espace 44 (Lyon / 24-28 sept. 2014), Théâtre de la Jonquière (Paris / 17-20 déc. 2014), Théâtre Bernard-Marie Koltès (Nanterre / 5 fév. 2015)
2013 Mise en scène du texte d'E. Baudou Ophélies avec 30 élèves comédiens du CMA8 dans le cadre de l’obtention du DET
2012 Rôles d'Hedda Gabler et d'Edwige dans "Chambre avec vue sur le fond des mers" d'après H. Ibsen, mise en scène de Claudine Charnay, Cie Iphigénie - Théâtre des Marronniers (11-16 déc. 2012 Lyon)
2010 Rôle de Christina dans "Danser à Lughnasa" de B.Friel, mise en scène de Francine Walter - Ciné 13 Théâtre (Paris), L'Agoreine (Bourg la Reine)
2008/2014 Rôle de Suzanne dans "Un barrage contre le pacifique" de M. Duras, mise en scène de David Géry - Théâtre de la Commune d’Aubervilliers (2008), Festival Les voix du Dropt (reprise en 2014)
Interview
R.S : Bonjour Fanny.
F.B : Salut Reynald !
R.S : Ton parcours mêle théâtre, cinéma, musique et doublage. Est-ce que tu as toujours pensé à ton métier comme quelque chose de pluriel, ou est-ce que ça s’est imposé avec le temps ?
F.B : C’est assez juste de dire que je vois mon métier comme une chose plurielle, comme la possibilité d’explorer différents modes d’expression. Je suis convaincue que les différents aspects du métier se nourrissent les uns les autres, alors j’ai cherché à ne pas me cantonner à une seule chose pour tenter d’enrichir mon jeu.
R.S : Tu as joué des rôles très variés, de Mme Pernelle à Alexandre Legrand. Comment choisis-tu tes rôles, ou est-ce eux qui te choisissent ?
F.B : Haha ! Qui de la poule ou de l’œuf ? Difficile à dire... Mais oui, c’est vrai : que ce soit dans le doublage ou dans le théâtre, j’ai souvent eu l’occasion d’interpréter des rôles complètement différents. Je ne m’en plains pas, j’aime l’idée de cette diversité et j’adore aussi jouer avec la fluidité des genres. Mais parfois, cela me joue des tours, car l’industrie, elle, ne fait pas dans la nuance et préfère les petites cases bien identifiables... Heureusement que j’ai pu rencontrer des DA et des metteur·es en scène avec de l’imagination ! Ce sont souvent elles et eux qui m’ont appris que j’étais capable de jouer certains rôles.
R.S : Tu chantes dans plusieurs groupes, entre électro-rock insurrectionnel, blues, hillbilly ou bluegrass punk, tu explores des univers très contrastés. Qu’est-ce que tu recherches à travers ces styles ?
F.B : Là, pour le coup, c’est un peu à la faveur de rencontres que les choses se sont faites. Je ne sais pas si je recherche quelque chose en particulier dans la diversité des styles. Au fond, je cherche l’adrénaline de la scène, je cherche la connexion au public, et c’est, à mon sens, un geste politique. Comme dans le premier sens du mot "concert", c’est un moyen de "faire commun" : il s’agit de lutter par la fête et de vivre un peu plus fort l’espace de quelques heures.
R.S : Le clown est une formation récente dans ton parcours. Qu’est-ce que le "bide" t’a appris que le théâtre ne t’avait pas encore révélé ?
F.B : Tout. Ce serait difficile à résumer en quelques lignes. J’ai eu la chance de croiser le chemin d’un grand clown et formateur, Alexandre Pavlata, et je ne peux qu’inviter les curieu·ses à participer à ses stages. Ce que je peux en dire, c’est qu’il faut savoir rater, bien rater et rater mieux avant de réussir. Le "bide" devient alors le meilleur moyen d’expérimenter ce vide nécessaire à la création. Ça faisait longtemps que je voulais faire du clown, je voyais ça comme une approche complémentaire du métier d’actrice, et au final, je crois que je suis tombée les deux pieds dedans. J’espère vraiment développer ma pratique du clown moderne dans les années à venir.
R.S : En doublage, qu’est-ce qui te plaît spécifiquement par rapport au jeu sur scène ou face caméra ?
F.B : J’aime bien l’idée de tenter de tout faire passer par la voix : l’intention, l’émotion, le sens, le sous-entendu, la tension ou l’humour... et tout ce qui nous échappe aussi. Et puis je crois que j’aime ce que produit en nous l’immédiateté que demande cet exercice : ici, pas de travail préparatoire, il faut se jeter directement dans l’arène et savoir faire preuve de souplesse.
Et sinon, ce que j’aime spécifiquement dans le dessin animé, c’est l’invention que ça demande, en particulier quand on a la possibilité de faire une création de voix, de travailler avec un·e réalisateur·ice à la naissance vocale d’un personnage. C’est passionnant !
R.S : Tu doubles également des enfants, aussi bien des petits garçons que des petites filles. Comment tu travailles cette neutralité ou cette bascule de genre et d’âge uniquement par la voix ?
F.B : On me pose souvent cette question. Et j’aime répondre que le genre est une construction, et que mon travail en est la preuve. J’ai effectivement travaillé pour que ma voix donne l’illusion d’être celle d’un jeune garçon. C’est une technique, une construction. Elle s’appuie sans doute sur ma sensibilité, mon rapport aux questions de genre et l’amusement que je trouve à "basculer" (j’aime bien ce terme, merci, je vais te le piquer !), mais c’est bien quelque chose que j’ai pris soin de façonner. Et je continue de découvrir de nouvelles subtilités à chaque rôle que j’interprète.
Pour ce qui est du changement d’âge, je dirais que je laisse parler mon enfant intérieur ? C’est peut-être là aussi une sorte de technique. Et c’est pour ça que je trouve toujours qu’il n’y a pas plus crédible qu’un enfant pour jouer un enfant... mais bien sûr, ça ouvre d’autres questions.
R.S : Quels sont tes loisirs ?
F.B : Je fais du kendo depuis une vingtaine d’années, c’est un art martial japonais qui se pratique avec un sabre en bambou, une sorte d’escrime. Actuellement, je fais partie de l’équipe de France.
Sinon, je vais peut-être bientôt commencer le jeu de rôle.
R.S : Merci beaucoup Fanny.
F.B : Merci Reynald !
Interview de janvier 2026
F.B : Salut Reynald !
R.S : Ton parcours mêle théâtre, cinéma, musique et doublage. Est-ce que tu as toujours pensé à ton métier comme quelque chose de pluriel, ou est-ce que ça s’est imposé avec le temps ?
F.B : C’est assez juste de dire que je vois mon métier comme une chose plurielle, comme la possibilité d’explorer différents modes d’expression. Je suis convaincue que les différents aspects du métier se nourrissent les uns les autres, alors j’ai cherché à ne pas me cantonner à une seule chose pour tenter d’enrichir mon jeu.
R.S : Tu as joué des rôles très variés, de Mme Pernelle à Alexandre Legrand. Comment choisis-tu tes rôles, ou est-ce eux qui te choisissent ?
F.B : Haha ! Qui de la poule ou de l’œuf ? Difficile à dire... Mais oui, c’est vrai : que ce soit dans le doublage ou dans le théâtre, j’ai souvent eu l’occasion d’interpréter des rôles complètement différents. Je ne m’en plains pas, j’aime l’idée de cette diversité et j’adore aussi jouer avec la fluidité des genres. Mais parfois, cela me joue des tours, car l’industrie, elle, ne fait pas dans la nuance et préfère les petites cases bien identifiables... Heureusement que j’ai pu rencontrer des DA et des metteur·es en scène avec de l’imagination ! Ce sont souvent elles et eux qui m’ont appris que j’étais capable de jouer certains rôles.
R.S : Tu chantes dans plusieurs groupes, entre électro-rock insurrectionnel, blues, hillbilly ou bluegrass punk, tu explores des univers très contrastés. Qu’est-ce que tu recherches à travers ces styles ?
F.B : Là, pour le coup, c’est un peu à la faveur de rencontres que les choses se sont faites. Je ne sais pas si je recherche quelque chose en particulier dans la diversité des styles. Au fond, je cherche l’adrénaline de la scène, je cherche la connexion au public, et c’est, à mon sens, un geste politique. Comme dans le premier sens du mot "concert", c’est un moyen de "faire commun" : il s’agit de lutter par la fête et de vivre un peu plus fort l’espace de quelques heures.
R.S : Le clown est une formation récente dans ton parcours. Qu’est-ce que le "bide" t’a appris que le théâtre ne t’avait pas encore révélé ?
F.B : Tout. Ce serait difficile à résumer en quelques lignes. J’ai eu la chance de croiser le chemin d’un grand clown et formateur, Alexandre Pavlata, et je ne peux qu’inviter les curieu·ses à participer à ses stages. Ce que je peux en dire, c’est qu’il faut savoir rater, bien rater et rater mieux avant de réussir. Le "bide" devient alors le meilleur moyen d’expérimenter ce vide nécessaire à la création. Ça faisait longtemps que je voulais faire du clown, je voyais ça comme une approche complémentaire du métier d’actrice, et au final, je crois que je suis tombée les deux pieds dedans. J’espère vraiment développer ma pratique du clown moderne dans les années à venir.
R.S : En doublage, qu’est-ce qui te plaît spécifiquement par rapport au jeu sur scène ou face caméra ?
F.B : J’aime bien l’idée de tenter de tout faire passer par la voix : l’intention, l’émotion, le sens, le sous-entendu, la tension ou l’humour... et tout ce qui nous échappe aussi. Et puis je crois que j’aime ce que produit en nous l’immédiateté que demande cet exercice : ici, pas de travail préparatoire, il faut se jeter directement dans l’arène et savoir faire preuve de souplesse.
Et sinon, ce que j’aime spécifiquement dans le dessin animé, c’est l’invention que ça demande, en particulier quand on a la possibilité de faire une création de voix, de travailler avec un·e réalisateur·ice à la naissance vocale d’un personnage. C’est passionnant !
R.S : Tu doubles également des enfants, aussi bien des petits garçons que des petites filles. Comment tu travailles cette neutralité ou cette bascule de genre et d’âge uniquement par la voix ?
F.B : On me pose souvent cette question. Et j’aime répondre que le genre est une construction, et que mon travail en est la preuve. J’ai effectivement travaillé pour que ma voix donne l’illusion d’être celle d’un jeune garçon. C’est une technique, une construction. Elle s’appuie sans doute sur ma sensibilité, mon rapport aux questions de genre et l’amusement que je trouve à "basculer" (j’aime bien ce terme, merci, je vais te le piquer !), mais c’est bien quelque chose que j’ai pris soin de façonner. Et je continue de découvrir de nouvelles subtilités à chaque rôle que j’interprète.
Pour ce qui est du changement d’âge, je dirais que je laisse parler mon enfant intérieur ? C’est peut-être là aussi une sorte de technique. Et c’est pour ça que je trouve toujours qu’il n’y a pas plus crédible qu’un enfant pour jouer un enfant... mais bien sûr, ça ouvre d’autres questions.
R.S : Quels sont tes loisirs ?
F.B : Je fais du kendo depuis une vingtaine d’années, c’est un art martial japonais qui se pratique avec un sabre en bambou, une sorte d’escrime. Actuellement, je fais partie de l’équipe de France.
Sinon, je vais peut-être bientôt commencer le jeu de rôle.
R.S : Merci beaucoup Fanny.
F.B : Merci Reynald !
Interview de janvier 2026



