Ronan Carretti
Genres :
Voix Jeune adulte homme, Voix Adulte homme
Tonalité :
Medium, Grave
Langues parlées :
Anglais avec accent non déterminé, Italien
Accents :
Italien
Doublage
Voix
Télé-réalité
Glow Up: Britain's Next Make-Up Star (ép. 1 à 8 - Andrew Gallimore, Berny, Henry, Rankin)
Voice-over
Chic ! (Arte)
Voice-over
En quête de vérité (Saison 2, ép. 1, 2 & 4 - Légiste Rami et Capitaine Maness)
Voix-off
Distrisoft (Institutionnel commercial)
Voix-off
E-learning SNCF logiciel SIGMA (Voix de l'ours Magis)
Voix-off / E-learning
BNP Paribas (rôle du coach - Ipso Facto)
Voix-off / E-learning
Médical (La voix-off - Ipso Facto)
Formation
Principale :
2006/2007 Stage aux Acteurs-Associés: training et perfectionnement de l’acteur sous la direction de Philippe Kartel, membre fondateur
2002/2005 Diplômé de l’Ecole Florent sous la direction de Jérôme Dupleix, Georges Bécot et Véronique Vella. (sociétaire à la Comédie Française)
Complémentaire :
2011 Stage caméra "Aime la caméra et la caméra t’aimera", sous la direction d’Elsa Saladin
2009 Diplômé de l’école Coaching voix-off sous la direction de Lorenzo Pancino
2008 Stage Doublage au Magasin sous la direction de J.P. Malardé et Vincent Violette
Autres :
Etudes : 2002 : BTS tourisme et loisirs, option accueil / animation (Ecole Française d’Hôtesses et de Tourisme, Paris 9ème)
Langues : Anglais : courant / Italien : courant / Espagnol : niveau BTS 1ère année
Sports : actuellement : Hau Quyen Trung Dung Dao
10 ans de natation en club , 3 ans de Kung Fu Wu Shu, tennis et roller
Permis de conduire : Mai 2000 : Permis B / Juillet 2001 : Permis A
2006/2007 Stage aux Acteurs-Associés: training et perfectionnement de l’acteur sous la direction de Philippe Kartel, membre fondateur
2002/2005 Diplômé de l’Ecole Florent sous la direction de Jérôme Dupleix, Georges Bécot et Véronique Vella. (sociétaire à la Comédie Française)
Complémentaire :
2011 Stage caméra "Aime la caméra et la caméra t’aimera", sous la direction d’Elsa Saladin
2009 Diplômé de l’école Coaching voix-off sous la direction de Lorenzo Pancino
2008 Stage Doublage au Magasin sous la direction de J.P. Malardé et Vincent Violette
Autres :
Etudes : 2002 : BTS tourisme et loisirs, option accueil / animation (Ecole Française d’Hôtesses et de Tourisme, Paris 9ème)
Langues : Anglais : courant / Italien : courant / Espagnol : niveau BTS 1ère année
Sports : actuellement : Hau Quyen Trung Dung Dao
10 ans de natation en club , 3 ans de Kung Fu Wu Shu, tennis et roller
Permis de conduire : Mai 2000 : Permis B / Juillet 2001 : Permis A
Cinéma
2011 "Après Mai" réalisé par Olivier Assayas.(Doublure d’Hugo Conzelmann)
2010 "A bout portant" réalisé par Fred Cavayé. (Un policier en civil)
2010 "A bout portant" réalisé par Fred Cavayé. (Un policier en civil)
Courts métrages
2009 Madeleine" réalisé par Gabrielle Bergamaschi. (Rôle de Thomas)
2009 "Loin" réalisé par Simon Marchand. (Rôle de l’homme). Court métrage CLCF
2008 "Ines" réalisé par Yuan Chen. (Rôle d’Olivier). Court métrage ESRA
2009 "Loin" réalisé par Simon Marchand. (Rôle de l’homme). Court métrage CLCF
2008 "Ines" réalisé par Yuan Chen. (Rôle d’Olivier). Court métrage ESRA
Publicités
2017 "Campagne Pub Orange : Les Spoileuses au bureau" dans le rôle d'un des hommes du bureau
2010 Publicité TV "Peugeot Les kilomètres" réalisé par Matthieu Mantovani, dans le rôle du jeune-homme à la 206 cc. Big Productions
2004 Publicité TV "Gallery Le timbre", réalisé par Arnaud Roussel, dans le rôle du petit-ami. Why Us Productions
2010 Publicité TV "Peugeot Les kilomètres" réalisé par Matthieu Mantovani, dans le rôle du jeune-homme à la 206 cc. Big Productions
2004 Publicité TV "Gallery Le timbre", réalisé par Arnaud Roussel, dans le rôle du petit-ami. Why Us Productions
Radio
2011 "Berlin Alexanderplatz" fiction radiophonique sous la direction de Cédric Aussir. (France Culture)
Télévision
2010 "Un village Français" réalisé par Philippe Triboit. (Un homme raflé)
Théâtre
2018 "Richard III, radioscopie du monstre" de William Shakespeare, adaptation Jean-François Labourdette & Jean-Marie Ledo - mise en scène Jean-Marie Ledo. Guichet Montparnasse
2017 "Les Justes" d'Albert Camus - mise en scène de Jean-Marie Ledo, dans le rôle d'Alexis Voinov. Théâtre Guichet Montparnasse Paris
2010 "Mais n’te promène donc pas toute nue !" de Georges Feydeau - mise en scène d'Annick Croizette, dans le rôle de Victor et Romain de Jaival. Théâtre Guichet Montparnasse, Paris
2007/2008 "Le médecin malgré lui" de Molière - mise en scène d'Eudes Drivet, dans le rôle de Léandre
2005/2006 "Le Misanthrope" de Molière - mise en scène de Laurent Orry, dans le rôle de Clitandre
2003 "Blanc avec prélavage" mise en scène de Georges Becot, dans le rôle d’un comédien loufoque et employé de bureau. Théâtre Déjazet, Paris
2017 "Les Justes" d'Albert Camus - mise en scène de Jean-Marie Ledo, dans le rôle d'Alexis Voinov. Théâtre Guichet Montparnasse Paris
2010 "Mais n’te promène donc pas toute nue !" de Georges Feydeau - mise en scène d'Annick Croizette, dans le rôle de Victor et Romain de Jaival. Théâtre Guichet Montparnasse, Paris
2007/2008 "Le médecin malgré lui" de Molière - mise en scène d'Eudes Drivet, dans le rôle de Léandre
2005/2006 "Le Misanthrope" de Molière - mise en scène de Laurent Orry, dans le rôle de Clitandre
2003 "Blanc avec prélavage" mise en scène de Georges Becot, dans le rôle d’un comédien loufoque et employé de bureau. Théâtre Déjazet, Paris
Interview
R.S : Bonjour Ronan.
R.C : Bonjour Reynald !
R.S : Peux-tu parler de tes débuts de comédiens ?
R.C : J'ai débuté en m'inscrivant il y a près de dix ans au cours Florent. En troisième année, un de mes amis élève comme moi venait d'être engagé sur une pièce et m'a confié qu'ils n'avaient pas encore trouvé tous les rôles. Je me suis présenté à l'audition et j'ai été engagé. Je me suis retrouvé quelques semaines plus tard sur les planches à Avignon puis, par la suite, dans quelques régions en France pour une belle tournée. C'était vraiment très chouette ! Par la suite, j'ai travaillé sur d'autres projets, je me suis essayé à d'autres cours et stages afin de développer mon jeu et ainsi ajouter des cordes à mon arc.
R.S : Etre sur scène apporte des sensations uniques, n'est-ce pas ?
R.C : Absolument ! C'est assez difficile à retranscrire par les mots. Il y a cette montée d'adrénaline, le trac avant de monter sur scène qui disparaît avec le plaisir de dire de beaux textes. Enfin, lorsqu'on sent que l'on a accroché le public et qu'on peut l'emmener avec nous n'importe où, on jubile intérieurement. C'est très enrichissant.
R.S : En tournage, l'atmosphère est certainement différente ?
R.C : Très ! Il faut être sur le coup. On attend beaucoup et un instant plus tard il faut être dans le personnage. Il faut savoir travailler vite et être efficace. Un peu comme dans le doublage finalement.
R.S : Justement, comment as-tu commencé le doublage ?
R.C : Je crois que j'ai toujours aimé le travail de la voix. Lorsque j'étais enfant je m'amusais beaucoup à les reconnaître dans les films et séries. Il y a encore quelques années, je n'imaginais même pas que le doublage était une partie intégrante de ce métier de comédien. Je voyais ça plutôt comme quelque chose d'un peu secret, réservé à une poignée de spécialistes et d'initiés. J'ai un jour frappé à la porte d'un studio qui m'a laissé assister à une séance et j'ai immédiatement compris que c'était beaucoup plus compliqué que ça en avait l'air ! J'ai ensuite suivi un stage sous la direction de Jean-Pierre Malardé et Vincent Violette qui ont étés des professeurs fabuleux. J'ai tout de suite accroché et pris beaucoup de plaisir.
R.S : Est-ce compliqué de se fondre dans le jeu d'un autre comédien ?
R.C : Je crois que le plus important est de bien écouter la version originale. On tombe souvent dans le piège de vouloir le faire à notre façon, souvent de manière inconsciente. Mais plus on colle à l'original et plus on est juste et au service de l'acteur et de la situation.
R.S : Que t'apporte le doublage, artistiquement parlant ?
R.C : Comme je l'ai dit tout à l'heure, le doublage nous apprend à travailler vite et à être efficace. Lorsque l'on joue au théâtre, on répète, on affine, bref on prend le temps. Ici il faut être presque dans l'instantané. Ce n'est pas toujours évident mais cela aiguise les sens et notamment notre écoute.
R.S : Que représente pour toi le mot jouer ?
R.C : Je crois que pour moi jouer représente le fait d'être sur une scène, dans un studio ou sur un plateau, d'y dire de beaux textes tout en vivant de belles situations. C'est également être au service d'un metteur en scène et de la situation pour être au final son outil comme un pinceau pour le peintre. Etre sans cesse en disponibilité.
R.S : Quels sont tes hobbies ?
R.C : J'ai depuis quelques années repris le tennis. C'est un sport que j'affectionnais beaucoup étant plus jeune et, après m'être essayé à beaucoup d'autres disciplines, j'ai souhaité revenir à ce qui me procurait peut-être le plus de plaisir. C'est un sport qui finalement a beaucoup de points en commun avec notre métier de comédien. Il faut beaucoup de technique, de travail, de rigueur et surtout de patience ! J'aime également circuler à moto. C'est un moyen de locomotion très particulier qui invite au voyage et offre un grand sentiment de liberté.
R.S : Merci beaucoup Ronan.
R.C : Merci beaucoup Reynald !
Interview d'octobre 2011
R.C : Bonjour Reynald !
R.S : Peux-tu parler de tes débuts de comédiens ?
R.C : J'ai débuté en m'inscrivant il y a près de dix ans au cours Florent. En troisième année, un de mes amis élève comme moi venait d'être engagé sur une pièce et m'a confié qu'ils n'avaient pas encore trouvé tous les rôles. Je me suis présenté à l'audition et j'ai été engagé. Je me suis retrouvé quelques semaines plus tard sur les planches à Avignon puis, par la suite, dans quelques régions en France pour une belle tournée. C'était vraiment très chouette ! Par la suite, j'ai travaillé sur d'autres projets, je me suis essayé à d'autres cours et stages afin de développer mon jeu et ainsi ajouter des cordes à mon arc.
R.S : Etre sur scène apporte des sensations uniques, n'est-ce pas ?
R.C : Absolument ! C'est assez difficile à retranscrire par les mots. Il y a cette montée d'adrénaline, le trac avant de monter sur scène qui disparaît avec le plaisir de dire de beaux textes. Enfin, lorsqu'on sent que l'on a accroché le public et qu'on peut l'emmener avec nous n'importe où, on jubile intérieurement. C'est très enrichissant.
R.S : En tournage, l'atmosphère est certainement différente ?
R.C : Très ! Il faut être sur le coup. On attend beaucoup et un instant plus tard il faut être dans le personnage. Il faut savoir travailler vite et être efficace. Un peu comme dans le doublage finalement.
R.S : Justement, comment as-tu commencé le doublage ?
R.C : Je crois que j'ai toujours aimé le travail de la voix. Lorsque j'étais enfant je m'amusais beaucoup à les reconnaître dans les films et séries. Il y a encore quelques années, je n'imaginais même pas que le doublage était une partie intégrante de ce métier de comédien. Je voyais ça plutôt comme quelque chose d'un peu secret, réservé à une poignée de spécialistes et d'initiés. J'ai un jour frappé à la porte d'un studio qui m'a laissé assister à une séance et j'ai immédiatement compris que c'était beaucoup plus compliqué que ça en avait l'air ! J'ai ensuite suivi un stage sous la direction de Jean-Pierre Malardé et Vincent Violette qui ont étés des professeurs fabuleux. J'ai tout de suite accroché et pris beaucoup de plaisir.
R.S : Est-ce compliqué de se fondre dans le jeu d'un autre comédien ?
R.C : Je crois que le plus important est de bien écouter la version originale. On tombe souvent dans le piège de vouloir le faire à notre façon, souvent de manière inconsciente. Mais plus on colle à l'original et plus on est juste et au service de l'acteur et de la situation.
R.S : Que t'apporte le doublage, artistiquement parlant ?
R.C : Comme je l'ai dit tout à l'heure, le doublage nous apprend à travailler vite et à être efficace. Lorsque l'on joue au théâtre, on répète, on affine, bref on prend le temps. Ici il faut être presque dans l'instantané. Ce n'est pas toujours évident mais cela aiguise les sens et notamment notre écoute.
R.S : Que représente pour toi le mot jouer ?
R.C : Je crois que pour moi jouer représente le fait d'être sur une scène, dans un studio ou sur un plateau, d'y dire de beaux textes tout en vivant de belles situations. C'est également être au service d'un metteur en scène et de la situation pour être au final son outil comme un pinceau pour le peintre. Etre sans cesse en disponibilité.
R.S : Quels sont tes hobbies ?
R.C : J'ai depuis quelques années repris le tennis. C'est un sport que j'affectionnais beaucoup étant plus jeune et, après m'être essayé à beaucoup d'autres disciplines, j'ai souhaité revenir à ce qui me procurait peut-être le plus de plaisir. C'est un sport qui finalement a beaucoup de points en commun avec notre métier de comédien. Il faut beaucoup de technique, de travail, de rigueur et surtout de patience ! J'aime également circuler à moto. C'est un moyen de locomotion très particulier qui invite au voyage et offre un grand sentiment de liberté.
R.S : Merci beaucoup Ronan.
R.C : Merci beaucoup Reynald !
Interview d'octobre 2011

