Alexandre Croo
Genres :
Voix Adolescent garçon, Voix Jeune adulte homme, Voix Adulte homme
Tonalité :
Aiguë, Medium
Langues parlées :
Anglais avec accent non déterminé
Accents :
Anglais, Espagnol
Doublage
Voix
Documentaire
Euro 2020 : Une finale au bord du chaos (Taz, Max)
Interview
R.S : Bonjour Alexandre.
A.C : Bonjour Reynald.
R.S : Qu’est-ce qui t’a donné l’envie de devenir comédien ?
A.C : Je pense que depuis toujours, j’aime jouer la comédie et interpréter un personnage. C’est sûrement le métier le plus fun au monde et je suis un grand enfant.
R.S : Comment es-tu arrivé dans le monde du doublage ?
A.C : Par le biais de certaines rencontres, qui m’ont permis de rencontrer d’autres personnes, et ainsi de suite. Au fil du temps, je me suis retrouvé derrière un micro.
R.S : Te souviens-tu de ton tout premier rôle derrière un micro et de ce que tu avais ressenti à ce moment-là ?
A.C : Je m’en souviens très bien. Je jouais une racaille dans "Tomodachi Game", sous la direction de Mélanie Anne Paillié. Je n’ai pas trop eu à me forcer pour ce rôle, peut-être mon côté nordiste qui ressortait (rires), mais ceci dit, la boule au ventre, l’envie de bien faire et de plaire étaient bien là.
J’avais enfin ma chance.
R.S : Est-ce que le doublage correspondait à l’idée que tu t’en faisais avant de commencer ?
A.C : C’est une bonne question. Je pense que je n’y avais jamais vraiment pensé avant d’être confronté à l’exercice. Bien sûr, je savais qu’on était livré à soi-même derrière le micro, qu’il y avait un directeur artistique et un ingénieur du son, mais je pense que j’avais sous-estimé la mise à nu nécessaire pour le faire, et sûrement la vitesse de la bande rythmo (rires).
R.S : Le doublage est un métier où tout doit souvent aller très vite. Est-ce une pression que tu ressens encore aujourd’hui ?
A.C : Ça peut m’arriver, oui. Même si j’ai acquis plus d’autonomie et de liberté dans l’exercice avec le temps, ce qui me permet de ne plus trop y penser.
R.S : Si tu devais expliquer en quelques mots ce que le doublage représente pour toi, que dirais-tu ?
A.C : C’est une passion, une vocation. Je pense que l’envie de jouer a toujours été présente chez moi, et la mettre à profit derrière le micro est ce que je préfère. Je ne m’imagine plus faire autre chose.
R.S : Quels sont tes loisirs ?
A.C : La liste est longue. Je lis beaucoup, un peu de tout, mais majoritairement de la science-fiction et de la fantasy. J’ai aussi une grosse collection de comic books, de mangas et de jeux vidéo.
Je fais aussi pas mal de sport : du tennis, de l’escalade et du foot.
J’ai aussi un côté épicurien, pour compenser le sport, et non l’inverse, bien évidemment (rires).
R.S : Merci beaucoup, Alexandre.
A.C : Merci à toi Reynald.
Interview d'octobre 2026
A.C : Bonjour Reynald.
R.S : Qu’est-ce qui t’a donné l’envie de devenir comédien ?
A.C : Je pense que depuis toujours, j’aime jouer la comédie et interpréter un personnage. C’est sûrement le métier le plus fun au monde et je suis un grand enfant.
R.S : Comment es-tu arrivé dans le monde du doublage ?
A.C : Par le biais de certaines rencontres, qui m’ont permis de rencontrer d’autres personnes, et ainsi de suite. Au fil du temps, je me suis retrouvé derrière un micro.
R.S : Te souviens-tu de ton tout premier rôle derrière un micro et de ce que tu avais ressenti à ce moment-là ?
A.C : Je m’en souviens très bien. Je jouais une racaille dans "Tomodachi Game", sous la direction de Mélanie Anne Paillié. Je n’ai pas trop eu à me forcer pour ce rôle, peut-être mon côté nordiste qui ressortait (rires), mais ceci dit, la boule au ventre, l’envie de bien faire et de plaire étaient bien là.
J’avais enfin ma chance.
R.S : Est-ce que le doublage correspondait à l’idée que tu t’en faisais avant de commencer ?
A.C : C’est une bonne question. Je pense que je n’y avais jamais vraiment pensé avant d’être confronté à l’exercice. Bien sûr, je savais qu’on était livré à soi-même derrière le micro, qu’il y avait un directeur artistique et un ingénieur du son, mais je pense que j’avais sous-estimé la mise à nu nécessaire pour le faire, et sûrement la vitesse de la bande rythmo (rires).
R.S : Le doublage est un métier où tout doit souvent aller très vite. Est-ce une pression que tu ressens encore aujourd’hui ?
A.C : Ça peut m’arriver, oui. Même si j’ai acquis plus d’autonomie et de liberté dans l’exercice avec le temps, ce qui me permet de ne plus trop y penser.
R.S : Si tu devais expliquer en quelques mots ce que le doublage représente pour toi, que dirais-tu ?
A.C : C’est une passion, une vocation. Je pense que l’envie de jouer a toujours été présente chez moi, et la mettre à profit derrière le micro est ce que je préfère. Je ne m’imagine plus faire autre chose.
R.S : Quels sont tes loisirs ?
A.C : La liste est longue. Je lis beaucoup, un peu de tout, mais majoritairement de la science-fiction et de la fantasy. J’ai aussi une grosse collection de comic books, de mangas et de jeux vidéo.
Je fais aussi pas mal de sport : du tennis, de l’escalade et du foot.
J’ai aussi un côté épicurien, pour compenser le sport, et non l’inverse, bien évidemment (rires).
R.S : Merci beaucoup, Alexandre.
A.C : Merci à toi Reynald.
Interview d'octobre 2026


