Pauline Picard
Genres :
Voix Bambin garçon, Voix Bambin fille, Voix Enfant garçon, Voix Enfant fille, Voix Adolescent garçon, Voix Adolescent fille, Voix Jeune adulte femme, Voix Adulte femme, Voix Senior femme
Tonalité :
Medium, Grave
Langues parlées :
Allemand, Anglais avec accent non déterminé
Accents :
Allemand, Anglais, Espagnol
Spécificités :
Chant
Doublage
Voix
Bande dessinée audio
La bombe
Bande dessinée audio
Lanfeust
Bande dessinée audio
Les enfants de la résistance
Bande dessinée audio
Lucky Luke
Documentaire
Wizkid : le rêve africain (Karen Binns)
Série documentaire
Don't open the door
Formation
2014/2017 Conservatoire de Lyon. Cycle d'Orientation Professionnel
2014/2017 Licence arts du spectacle
2013/2014 Conservatoire de Clermont-Ferrand. Cycle initial
2025 Training Doublage. Studio anatole
2023 Stage Modèle du libre acteur
2021 Formation Doublage, voix-off, voice-over. Studio anatole
2014/2017 Licence arts du spectacle
2013/2014 Conservatoire de Clermont-Ferrand. Cycle initial
2025 Training Doublage. Studio anatole
2023 Stage Modèle du libre acteur
2021 Formation Doublage, voix-off, voice-over. Studio anatole
Chant
Alto
Cinéma & Télévision
2024 "Dear you" réalisé par Julien Carpentier, silhouette parlante anglaise cliente hôtel de luxe
2024 "Clean" réalisé par Claire LeMaréchal et Franck Philippon, silhouette parlante femme de ménage
2022 "Transatlantic" réalisé par Anna Winger et Daniel Hendler, silhouette femme de chambre
2022 "Le mystère Daval" réalisé par Christophe Lamotte, silhouette parlante journaliste
2019/2023 "The Nun 2 ; Transatlantic ; Serpent Queen ; Stillwater" doublure lumière
2024 "Clean" réalisé par Claire LeMaréchal et Franck Philippon, silhouette parlante femme de ménage
2022 "Transatlantic" réalisé par Anna Winger et Daniel Hendler, silhouette femme de chambre
2022 "Le mystère Daval" réalisé par Christophe Lamotte, silhouette parlante journaliste
2019/2023 "The Nun 2 ; Transatlantic ; Serpent Queen ; Stillwater" doublure lumière
Courts métrages
2024 "Vivre à tout prix" réalisé par Matt Gréco
2022 "PotosBoost" réalisé par Pauline Picard
2021 "Six coeurs à boire" réalisé par Lou Hardy
2020 "Les passionnés anonymes" réalisé par Pauline Tanca
2019 "Street cred school" réalisé par Mathieu Thill
2019 "Pauline" réalisé par Lisa Raymond
2018 "Parle pour toi" réalisé par Myriam Marienstras
2022 "PotosBoost" réalisé par Pauline Picard
2021 "Six coeurs à boire" réalisé par Lou Hardy
2020 "Les passionnés anonymes" réalisé par Pauline Tanca
2019 "Street cred school" réalisé par Mathieu Thill
2019 "Pauline" réalisé par Lisa Raymond
2018 "Parle pour toi" réalisé par Myriam Marienstras
Danse
Contemporaine
Langues
Français : maternelle (accent stéphanois possible)
Anglais : courant
Allemand : lu/parlé
Anglais : courant
Allemand : lu/parlé
Musique
Saxophone
Sports
Trampoline (4m/2), yoga, équitation, tir à l’arc
Théâtre
2026 "Ciel, mon pamplemousse !" écriture et mise en scène de Noëlle Verrieras, dans le rôle principal de Sarah. Cie Culturecom, Vichy
2025/2026 "Je serai jamais morte" de Fabien Drouet - lecture mise en scène de Pauline Picard, dans le rôle principal de la vieille dame. Cie à l'Heure du Jeu, Chambéry
2024/2026 "Amour de Jeunesse" d'après Les Mississipiens de G. Sand - mise en scène de Florestan Verhaegen, dans le rôle principal de Julie de Puymonfort. Cie à l'Heure du Jeu, Chambéry
2023/2026 "Promis ça va s'arranger" d'après des textes de H. Levin - mise en scène de Théo Thiery, dans le rôle principal féminin. Cie à l'heure du Jeu, Chambéry
2017/2021 "Le cas Blanche-Neige" de H. Barker - mise en scène de Clémence Mariette, dans le rôle principal de la reine. Cie Pluie d'été, Lyon
2019 "Le moche" de M. Von Mayenburg - mise en scène de Romain Mas, dans le rôle de Scheffler. Cie Les Dévorants, Lyon
2019 "Le dragon d'or" de R. Schimmelpfennig - mise en scène de Sabine Vasselin, dans le rôle de la jeune femme. Cie La canopée Bis, Lyon
2025/2026 "Je serai jamais morte" de Fabien Drouet - lecture mise en scène de Pauline Picard, dans le rôle principal de la vieille dame. Cie à l'Heure du Jeu, Chambéry
2024/2026 "Amour de Jeunesse" d'après Les Mississipiens de G. Sand - mise en scène de Florestan Verhaegen, dans le rôle principal de Julie de Puymonfort. Cie à l'Heure du Jeu, Chambéry
2023/2026 "Promis ça va s'arranger" d'après des textes de H. Levin - mise en scène de Théo Thiery, dans le rôle principal féminin. Cie à l'heure du Jeu, Chambéry
2017/2021 "Le cas Blanche-Neige" de H. Barker - mise en scène de Clémence Mariette, dans le rôle principal de la reine. Cie Pluie d'été, Lyon
2019 "Le moche" de M. Von Mayenburg - mise en scène de Romain Mas, dans le rôle de Scheffler. Cie Les Dévorants, Lyon
2019 "Le dragon d'or" de R. Schimmelpfennig - mise en scène de Sabine Vasselin, dans le rôle de la jeune femme. Cie La canopée Bis, Lyon
Interview
R.S : Bonjour Pauline.
P.P : Bonjour Reynald !
R.S : En quoi ta formation au conservatoire a marqué ta façon de jouer ?
P.P : Avant d’entrer au conservatoire, j’avais fait du théâtre amateur depuis toute petite, dans des associations. La formation au conservatoire est très exigeante. Il y a des cours avec de nombreux intervenants différents, des cours de corps, de chant lyrique. J’ai travaillé sur des répertoires très variés, aussi bien sur de l’alexandrin que sur de la comédie contemporaine. J’ai particulièrement aimé travailler le théâtre physique, rythmique et de ruptures, le corps comme révélateur émotionnel.
Les écoles de théâtre professionnelles représentent un investissement total, tant physique qu’intellectuel. Le conservatoire m’a appris à m’adapter aux metteurs en scène et aux équipes avec lesquelles je travaille. On apprend à chercher et à se tromper, et ça, c’est quelque chose que j’essaie de ne pas oublier, parce que c’est dans cet espace de travail qu’on peut toujours se surprendre et être force de proposition.
J’ai appris à être une actrice-créatrice engagée, à avoir conscience d’évoluer dans un contexte historique, social et politique précis, et à agir en conséquence. Ma manière de jouer a été modifiée par le fait que je sais que j’ai une responsabilité vis-à-vis des spectateurs. Ce n’est pas jouer pour jouer, chercher le consensus ou se mettre en avant, mais avoir quelque chose à dire. C’est mettre en lumière des sujets qui ont un rapport avec la période dans laquelle on vit. C’est chercher à ouvrir le regard du spectateur, le faire réagir, l’amener à se questionner, à reconsidérer ses a priori.
Mais un acteur engagé, ce n’est pas uniquement un acteur qui pousse les spectateurs à la réflexion ; c’est aussi un acteur qui se remet en question pour ne pas scléroser sa pensée et son travail. C’est de la rigueur, de la recherche et de l’ouverture.
R.S : Qu’est-ce que la scène t’apporte que la caméra ne t’apporte pas ?
P.P : Même si je me sens très proche du cinéma et de l’image, ce qui me touche dans les arts vivants, c’est le rapport au public. C’est un art éphémère, à l’image de la vie. C’est l’acceptation d’un lâcher-prise : ce qui est fait est fait, et ce qui est à venir est toujours possible.
L’instant de la représentation est unique, vécu au même moment par les spectateurs et les acteurs. Les arts de la scène, c’est partager un moment commun pendant la représentation, mais aussi après, en rencontrant les gens et en échangeant avec eux.
R.S : Est-ce qu’il y a un rôle qui t’a particulièrement transformée ou marquée émotionnellement ?
P.P : J’ai pu jouer le rôle de la Reine dans Le Cas Blanche-Neige de Howard Barker, mis en scène par Clémence Mariette. Il s’agit d’une réécriture moderne du conte, dans un univers trash, grotesque et comique.
C’était vraiment un rôle de composition sur lequel j’ai travaillé pendant cinq ans. Pour les autres personnages, cette femme est sans nom, juste un titre : "la Reine", considérée comme dépravée et inutile par la société parce qu’elle ne peut pas être mère. Mais de mon point de vue, elle est pleinement humaine et complexe.
Je me suis vue grandir et mûrir avec ce rôle. Ma manière de l’incarner n’a pas du tout été la même au début et à la fin du projet. Le personnage a gagné en complexité, en épaisseur, en ambivalence. Je crois que j’ai davantage compris ce personnage en prenant de l’âge.
Je m’en suis vraiment rendu compte après le retour d’un ami qui avait vu les premières versions du spectacle puis la dernière, et qui m’avait dit : "Tu n’es pas la même comédienne". Ça m’a beaucoup touchée. D’autant plus que ce projet m’a particulièrement interrogée sur la question de la féminité dans l’art et des attentes sociétales genrées.
R.S : Tu fais aussi du doublage, comment es-tu arrivée dans cet univers ?
P.P : C’est un univers qui m’a toujours intéressée. Déjà petite, je m’amusais à faire des voix pour créer des personnages. J’avais mis ça en stand-by et, en 2020, par un concours de circonstances, j’ai passé des auditions à Montpellier dans un studio de doublage, et je me suis vraiment dit : "Pourquoi je n’ai pas fait ça avant ?".
J’ai senti qu’il était essentiel que je me forme. J’ai suivi une formation en doublage, voice-over et voix off en 2021, ainsi que des trainings. Depuis, je travaille régulièrement en studio. Ça a vraiment été une révélation : j’adore ça, je m’amuse comme une gosse !
R.S : Qu’est-ce qui t’a le plus surprise quand tu as commencé le doublage ?
P.P : Je crois que c’est la redécouverte de ma voix et de ses potentialités. C’est comme si je découvrais des nuances que je ne connaissais pas chez moi. Je me suis rendu compte que, grâce au doublage, j’avais évolué dans mon jeu de comédienne au théâtre et au cinéma, dans ma technique, et que tous les univers se nourrissent en permanence.
Et ça, grâce au pouvoir incroyable de certains directeurs artistiques à faire surgir des choses inattendues de soi. Ça me donne envie de continuer à chercher et à explorer.
R.S : Qu’est-ce qui te motive aujourd’hui à continuer dans ce métier exigeant ?
P.P : La passion, déjà. C’est un métier difficile, exigeant comme tu dis, et je crois que sans passion, il y a longtemps que j’aurais arrêté. C’est cette flamme qui s’allume en moi, celle de l’enfant que j’étais quand je jouais, qui me motive à continuer.
C’est aussi cette conviction que l’art est le liant humain suprême, vecteur d’émotions, de compréhension et de tolérance. Surtout dans le monde dans lequel on vit : faire le choix de ce métier est un choix engagé que je fais en conscience.
Et puis, de manière plus purement égoïste, j’aime jouer, ressentir, vivre des situations qui ne me seraient pas données ailleurs, partager des moments avec d’autres artistes et créateurs. C’est quand même sacrément galvanisant !
Même si, parfois, la réalité économique et politique du milieu peut être désespérante, j’essaie toujours de me raccrocher à tout ça.
R.S : Quels sont tes loisirs ?
P.P : J’adore raconter des histoires et qu’on m’en raconte, comme les enfants. C’est pour ça que j’adore jouer aux jeux vidéo, notamment quand les scénarios sont complexes. Mais aussi aux jeux de gestion chronophages comme Anno, qui réveillent en moi mon côté organisationnel, mêlé à mon intérêt pour les jeux historiques.
J’ai découvert que j’aimais l’escalade alors qu’il m’arrive régulièrement d’avoir le vertige. Pourtant, j’ai fait douze ans de trampoline !
J’aime les travaux manuels, construire des choses, prendre soin de mes plantes, lire de la science-fiction, les jeux de société, réaliser des films et faire du montage vidéo.
Si vous avez envie de voir un film que j’ai réalisé, voilà le lien : PotosBoost
R.S : Merci beaucoup Pauline.
P.P : Merci Reynald !
Interview de mai 2026
P.P : Bonjour Reynald !
R.S : En quoi ta formation au conservatoire a marqué ta façon de jouer ?
P.P : Avant d’entrer au conservatoire, j’avais fait du théâtre amateur depuis toute petite, dans des associations. La formation au conservatoire est très exigeante. Il y a des cours avec de nombreux intervenants différents, des cours de corps, de chant lyrique. J’ai travaillé sur des répertoires très variés, aussi bien sur de l’alexandrin que sur de la comédie contemporaine. J’ai particulièrement aimé travailler le théâtre physique, rythmique et de ruptures, le corps comme révélateur émotionnel.
Les écoles de théâtre professionnelles représentent un investissement total, tant physique qu’intellectuel. Le conservatoire m’a appris à m’adapter aux metteurs en scène et aux équipes avec lesquelles je travaille. On apprend à chercher et à se tromper, et ça, c’est quelque chose que j’essaie de ne pas oublier, parce que c’est dans cet espace de travail qu’on peut toujours se surprendre et être force de proposition.
J’ai appris à être une actrice-créatrice engagée, à avoir conscience d’évoluer dans un contexte historique, social et politique précis, et à agir en conséquence. Ma manière de jouer a été modifiée par le fait que je sais que j’ai une responsabilité vis-à-vis des spectateurs. Ce n’est pas jouer pour jouer, chercher le consensus ou se mettre en avant, mais avoir quelque chose à dire. C’est mettre en lumière des sujets qui ont un rapport avec la période dans laquelle on vit. C’est chercher à ouvrir le regard du spectateur, le faire réagir, l’amener à se questionner, à reconsidérer ses a priori.
Mais un acteur engagé, ce n’est pas uniquement un acteur qui pousse les spectateurs à la réflexion ; c’est aussi un acteur qui se remet en question pour ne pas scléroser sa pensée et son travail. C’est de la rigueur, de la recherche et de l’ouverture.
R.S : Qu’est-ce que la scène t’apporte que la caméra ne t’apporte pas ?
P.P : Même si je me sens très proche du cinéma et de l’image, ce qui me touche dans les arts vivants, c’est le rapport au public. C’est un art éphémère, à l’image de la vie. C’est l’acceptation d’un lâcher-prise : ce qui est fait est fait, et ce qui est à venir est toujours possible.
L’instant de la représentation est unique, vécu au même moment par les spectateurs et les acteurs. Les arts de la scène, c’est partager un moment commun pendant la représentation, mais aussi après, en rencontrant les gens et en échangeant avec eux.
R.S : Est-ce qu’il y a un rôle qui t’a particulièrement transformée ou marquée émotionnellement ?
P.P : J’ai pu jouer le rôle de la Reine dans Le Cas Blanche-Neige de Howard Barker, mis en scène par Clémence Mariette. Il s’agit d’une réécriture moderne du conte, dans un univers trash, grotesque et comique.
C’était vraiment un rôle de composition sur lequel j’ai travaillé pendant cinq ans. Pour les autres personnages, cette femme est sans nom, juste un titre : "la Reine", considérée comme dépravée et inutile par la société parce qu’elle ne peut pas être mère. Mais de mon point de vue, elle est pleinement humaine et complexe.
Je me suis vue grandir et mûrir avec ce rôle. Ma manière de l’incarner n’a pas du tout été la même au début et à la fin du projet. Le personnage a gagné en complexité, en épaisseur, en ambivalence. Je crois que j’ai davantage compris ce personnage en prenant de l’âge.
Je m’en suis vraiment rendu compte après le retour d’un ami qui avait vu les premières versions du spectacle puis la dernière, et qui m’avait dit : "Tu n’es pas la même comédienne". Ça m’a beaucoup touchée. D’autant plus que ce projet m’a particulièrement interrogée sur la question de la féminité dans l’art et des attentes sociétales genrées.
R.S : Tu fais aussi du doublage, comment es-tu arrivée dans cet univers ?
P.P : C’est un univers qui m’a toujours intéressée. Déjà petite, je m’amusais à faire des voix pour créer des personnages. J’avais mis ça en stand-by et, en 2020, par un concours de circonstances, j’ai passé des auditions à Montpellier dans un studio de doublage, et je me suis vraiment dit : "Pourquoi je n’ai pas fait ça avant ?".
J’ai senti qu’il était essentiel que je me forme. J’ai suivi une formation en doublage, voice-over et voix off en 2021, ainsi que des trainings. Depuis, je travaille régulièrement en studio. Ça a vraiment été une révélation : j’adore ça, je m’amuse comme une gosse !
R.S : Qu’est-ce qui t’a le plus surprise quand tu as commencé le doublage ?
P.P : Je crois que c’est la redécouverte de ma voix et de ses potentialités. C’est comme si je découvrais des nuances que je ne connaissais pas chez moi. Je me suis rendu compte que, grâce au doublage, j’avais évolué dans mon jeu de comédienne au théâtre et au cinéma, dans ma technique, et que tous les univers se nourrissent en permanence.
Et ça, grâce au pouvoir incroyable de certains directeurs artistiques à faire surgir des choses inattendues de soi. Ça me donne envie de continuer à chercher et à explorer.
R.S : Qu’est-ce qui te motive aujourd’hui à continuer dans ce métier exigeant ?
P.P : La passion, déjà. C’est un métier difficile, exigeant comme tu dis, et je crois que sans passion, il y a longtemps que j’aurais arrêté. C’est cette flamme qui s’allume en moi, celle de l’enfant que j’étais quand je jouais, qui me motive à continuer.
C’est aussi cette conviction que l’art est le liant humain suprême, vecteur d’émotions, de compréhension et de tolérance. Surtout dans le monde dans lequel on vit : faire le choix de ce métier est un choix engagé que je fais en conscience.
Et puis, de manière plus purement égoïste, j’aime jouer, ressentir, vivre des situations qui ne me seraient pas données ailleurs, partager des moments avec d’autres artistes et créateurs. C’est quand même sacrément galvanisant !
Même si, parfois, la réalité économique et politique du milieu peut être désespérante, j’essaie toujours de me raccrocher à tout ça.
R.S : Quels sont tes loisirs ?
P.P : J’adore raconter des histoires et qu’on m’en raconte, comme les enfants. C’est pour ça que j’adore jouer aux jeux vidéo, notamment quand les scénarios sont complexes. Mais aussi aux jeux de gestion chronophages comme Anno, qui réveillent en moi mon côté organisationnel, mêlé à mon intérêt pour les jeux historiques.
J’ai découvert que j’aimais l’escalade alors qu’il m’arrive régulièrement d’avoir le vertige. Pourtant, j’ai fait douze ans de trampoline !
J’aime les travaux manuels, construire des choses, prendre soin de mes plantes, lire de la science-fiction, les jeux de société, réaliser des films et faire du montage vidéo.
Si vous avez envie de voir un film que j’ai réalisé, voilà le lien : PotosBoost
R.S : Merci beaucoup Pauline.
P.P : Merci Reynald !
Interview de mai 2026


