Pauline Fugaldi
Genres :
Voix Adolescent fille, Voix Jeune adulte femme, Voix Adulte femme
Tonalité :
Medium, Grave
Langues parlées :
Anglais avec accent non déterminé, Italien
Accents :
Italien
Doublage
Formation
2023/2024 Tytan Prod. Formation de perfectionnement doublage
2020/2021 Rhinocéros. Formation doublage, voice-over, livre audio
2014/2017 Cours Florent de Bruxelles et Paris. Théâtre, cinéma, improvisation
2020/2021 Rhinocéros. Formation doublage, voice-over, livre audio
2014/2017 Cours Florent de Bruxelles et Paris. Théâtre, cinéma, improvisation
Cinéma & Télévision
2026 "A pieds d'œuvre" réalisé par de Valérie Donzelli, dans le rôle de l'influenceuse
2023 "Scènes de ménage" réalisé par Francis Duquet, dans le rôle de la copine de Manu
2022 "L'Amour et le forêts" réalisé par Valérie Donzelli, dans le rôle de la sœur de Virginie Efira
2021 "L'astronaute" réalisé par Nicolas Giraud, dans le rôle de l'assistante
2023 "Scènes de ménage" réalisé par Francis Duquet, dans le rôle de la copine de Manu
2022 "L'Amour et le forêts" réalisé par Valérie Donzelli, dans le rôle de la sœur de Virginie Efira
2021 "L'astronaute" réalisé par Nicolas Giraud, dans le rôle de l'assistante
Courts métrages
2018 "Anima", dans le rôle principal. Nominée en tant que meilleure actrice à la cérémonie des Jacques
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2021 "Electro dépôt". Les directors
Théâtre
2022 "Mon Evjf", dans le rôle de Caroline. Festival Avignon 2022
2020 "Jamais le deuxième soir", dans le rôle de Mirabelle. Théâtre de la Comédie Oberkampf
2019 "Le prochain sera la bon", dans le rôle de Manon. Théâtre de la Comédie de Lille
2019 "Les légendes de Paris", différents rôles. Manoir de Paris
2020 "Jamais le deuxième soir", dans le rôle de Mirabelle. Théâtre de la Comédie Oberkampf
2019 "Le prochain sera la bon", dans le rôle de Manon. Théâtre de la Comédie de Lille
2019 "Les légendes de Paris", différents rôles. Manoir de Paris
Interview
R.S : Bonjour Pauline.
P.F : Bonjour Reynald !
R.S : Tu as été formée au Cours Florent à Bruxelles et à Paris : qu’est-ce que ces années t’ont apporté artistiquement et humainement ?
P.F : J’ai adoré commencer à Bruxelles. Il se trouve que j’y suis partie vivre après mes études à Lille. La même année, ils ouvrent leur antenne dans la capitale belge. Ce rêve que j’avais de faire une école de formation de l’acteur était à ma portée. J’y ai fait des rencontres incroyables, notamment avec Sarah Siré, ma professeure de théâtre. Je suis arrivée à Paris sur ses conseils pour y faire mes deux dernières années. Je voulais être en cinéma, et Bruxelles ne le proposait pas. Autre ambiance, mais des rencontres incroyables également et une évolution marquante de mon jeu grâce à Bruno Rolland, mon professeur de cinéma.
R.S : Tu as travaillé sur des formats très différents (cinéma d’auteur, série populaire, courts métrages). Comment t’adaptes-tu à ces univers variés ?
P.F : Je ne m’adapte pas, je reste moi-même sur tous ces projets variés. Je crois que c’est la clé de tout : rester soi-même...
R.S : Tu as tourné deux fois sous la direction de Valérie Donzelli. Qu’est-ce que ça change de retravailler avec la même réalisatrice ?
P.F : C’est un plaisir, car elle a aimé mon travail sur le premier film sur lequel j’ai eu la chance d’être choisie. Elle m’a rappelée pour son dernier film.
C’est tellement agréable, la fidélité dans ce métier... et pas que, d’ailleurs !
R.S : Ton rôle principal dans le court métrage Anima t’a valu une nomination comme meilleure actrice. Qu’est-ce que cette reconnaissance a représenté pour toi ?
P.F : Je ne suis pas très fan des prix. Ça flatte l’ego, c’est sûr, mais je suis surtout fière du parcours qu’a eu ce film, pour le réalisateur et toute l’équipe. C’était un magnifique projet.
R.S : Tu fais également du doublage, qu’est-ce qui t’a attirée vers cet univers ?
P.F : Comme beaucoup de comédiens sur ce site, je vais citer la phrase : "Je rêve d’en faire depuis que je suis toute petite", et c’est une réalité. Je coupais le son de ma télé pour redoubler les œuvres des comédiens de mon enfance. J’étais bercée par les voix les plus connues, je me prenais à rêver d’en être une, moi aussi. Une voix. C’est quelque chose sur lequel je n’arrive pas tellement à mettre de mots. C’est en moi.
R.S : Le métier de comédienne demande beaucoup de persévérance. As-tu déjà traversé des moments de doute, et comment les as-tu surmontés ?
P.F : Evidemment ! Que le comédien ou la comédienne qui n’en a pas eu vienne m’expliquer comment il a fait (je paie le café). Le doute fait partie du chemin. Je pense même qu’il est sain. Il permet de se recentrer, ça fait partie de la vie. Chez les comédiens et chez tout le monde, d’ailleurs. Je les surmonte en allant au cinéma ou en allant voir mes amis. Echanger, discuter, ça fait du bien...
R.S : Quels sont tes loisirs ?
P.F : Danser, voir des concerts et ce, entourée des gens que j’aime ! Je suis quelqu’un qui adore se promener, flâner et juste apprécier l’instant présent. Ralentir, des fois, ça fait du bien, j’vous le conseille.
R.S : Merci beaucoup Pauline.
P.F : Je t’en prie, et merci à toi Reynald pour ton travail et ton écoute !
Interview de février 2026
P.F : Bonjour Reynald !
R.S : Tu as été formée au Cours Florent à Bruxelles et à Paris : qu’est-ce que ces années t’ont apporté artistiquement et humainement ?
P.F : J’ai adoré commencer à Bruxelles. Il se trouve que j’y suis partie vivre après mes études à Lille. La même année, ils ouvrent leur antenne dans la capitale belge. Ce rêve que j’avais de faire une école de formation de l’acteur était à ma portée. J’y ai fait des rencontres incroyables, notamment avec Sarah Siré, ma professeure de théâtre. Je suis arrivée à Paris sur ses conseils pour y faire mes deux dernières années. Je voulais être en cinéma, et Bruxelles ne le proposait pas. Autre ambiance, mais des rencontres incroyables également et une évolution marquante de mon jeu grâce à Bruno Rolland, mon professeur de cinéma.
R.S : Tu as travaillé sur des formats très différents (cinéma d’auteur, série populaire, courts métrages). Comment t’adaptes-tu à ces univers variés ?
P.F : Je ne m’adapte pas, je reste moi-même sur tous ces projets variés. Je crois que c’est la clé de tout : rester soi-même...
R.S : Tu as tourné deux fois sous la direction de Valérie Donzelli. Qu’est-ce que ça change de retravailler avec la même réalisatrice ?
P.F : C’est un plaisir, car elle a aimé mon travail sur le premier film sur lequel j’ai eu la chance d’être choisie. Elle m’a rappelée pour son dernier film.
C’est tellement agréable, la fidélité dans ce métier... et pas que, d’ailleurs !
R.S : Ton rôle principal dans le court métrage Anima t’a valu une nomination comme meilleure actrice. Qu’est-ce que cette reconnaissance a représenté pour toi ?
P.F : Je ne suis pas très fan des prix. Ça flatte l’ego, c’est sûr, mais je suis surtout fière du parcours qu’a eu ce film, pour le réalisateur et toute l’équipe. C’était un magnifique projet.
R.S : Tu fais également du doublage, qu’est-ce qui t’a attirée vers cet univers ?
P.F : Comme beaucoup de comédiens sur ce site, je vais citer la phrase : "Je rêve d’en faire depuis que je suis toute petite", et c’est une réalité. Je coupais le son de ma télé pour redoubler les œuvres des comédiens de mon enfance. J’étais bercée par les voix les plus connues, je me prenais à rêver d’en être une, moi aussi. Une voix. C’est quelque chose sur lequel je n’arrive pas tellement à mettre de mots. C’est en moi.
R.S : Le métier de comédienne demande beaucoup de persévérance. As-tu déjà traversé des moments de doute, et comment les as-tu surmontés ?
P.F : Evidemment ! Que le comédien ou la comédienne qui n’en a pas eu vienne m’expliquer comment il a fait (je paie le café). Le doute fait partie du chemin. Je pense même qu’il est sain. Il permet de se recentrer, ça fait partie de la vie. Chez les comédiens et chez tout le monde, d’ailleurs. Je les surmonte en allant au cinéma ou en allant voir mes amis. Echanger, discuter, ça fait du bien...
R.S : Quels sont tes loisirs ?
P.F : Danser, voir des concerts et ce, entourée des gens que j’aime ! Je suis quelqu’un qui adore se promener, flâner et juste apprécier l’instant présent. Ralentir, des fois, ça fait du bien, j’vous le conseille.
R.S : Merci beaucoup Pauline.
P.F : Je t’en prie, et merci à toi Reynald pour ton travail et ton écoute !
Interview de février 2026



