Alexandre De Caro
Genres :
Voix Adolescent garçon, Voix Jeune adulte homme, Voix Adulte homme
Tonalité :
Aiguë, Medium
Langues parlées :
Anglais avec accent américain, Anglais avec accent britannique
Accents :
Anglais
Spécificités :
Chant
Doublage
Voix
Documentaire
Max Verstappen : Le lion déchainé (Max Verstappen)
Jeu télévisé
100 % physique : Asie (Manny Pacquiao, Amotti, Jeremiah Lakhwani)
Formation
2018/2019 La manufcature chanson (chant et solfège)
2018 L'école du jeu avec Thibaut Dichy-Malherme
2016/2018 Method Acting Center avec Sonia Backers
2015/2016 École Côté Cour avec Jean-Baptiste Berthon
2014/2015 Cours Thierry Mousseau
2018 L'école du jeu avec Thibaut Dichy-Malherme
2016/2018 Method Acting Center avec Sonia Backers
2015/2016 École Côté Cour avec Jean-Baptiste Berthon
2014/2015 Cours Thierry Mousseau
Chant
Baryton Martin (Bon niveau)
Cinéma
2023 "L'Abbé Pierre - Une vie de combats" Frédéric Tellier. Hors compétition au festival de Cannes 2023
2019 "Un Intime Conviction" Antoine Raimbault
2019 "Un Intime Conviction" Antoine Raimbault
Courts métrages
2025 "Beaux Draps" Nico Lejumel
2023 "Au revoir Maman" Ludoc
2023 "Le Twelves Club" S. Lasalle, L. Maniez
2022 "Comment je m'appelle déjà ?" S. Chouaib, A. Barousse, G. Mahieu
2019 "Dimitri" Geoffrey Soto
2023 "Au revoir Maman" Ludoc
2023 "Le Twelves Club" S. Lasalle, L. Maniez
2022 "Comment je m'appelle déjà ?" S. Chouaib, A. Barousse, G. Mahieu
2019 "Dimitri" Geoffrey Soto
Danse
Modern Jazz (Intermédiaire)
Instruments
Piano (Bon)
Guitare (Intermédiaire)
Ukulele (Intermédiaire)
Guitare (Intermédiaire)
Ukulele (Intermédiaire)
Langues
Bilingue Anglais (TOEIC)
Réalisation
2021 "Le Portrait" réalisation et production. 6 séléctions, deux nominations et prix du meilleur Thriller au Auber film festival, finaliste au Bristol film festival
2022 "Chronique de l'aube" réalisé par Théo Lemouzy ; Premier assistant réalisateur
2023 "Stockwoman" réalisé par Philippine Lafarge ; Premier assistant réalisateur
2023 "Réalisation de différents réels" pour l'association éco responsable le 8e nain
2024 The Neon God and How the Aliens killed all the Humans except Kate Bush" court métrage d'animation ; Dessinateur et réalisateur
2022 "Chronique de l'aube" réalisé par Théo Lemouzy ; Premier assistant réalisateur
2023 "Stockwoman" réalisé par Philippine Lafarge ; Premier assistant réalisateur
2023 "Réalisation de différents réels" pour l'association éco responsable le 8e nain
2024 The Neon God and How the Aliens killed all the Humans except Kate Bush" court métrage d'animation ; Dessinateur et réalisateur
Télévision & streaming
2024 "Master Crimes" saison 2. TF1
2023 "Scènes de ménage". M6
2023 "Le Premier Venu" Michel Leclerc. France 2
2022 "Cuisine Interne" Louis Farge. 13e rue
2022 "True Story avec..." Saison 2 - Ludoc. Amazon Prime
2020 "Clem" Stéphane Malhuret. France 2
2023 "Scènes de ménage". M6
2023 "Le Premier Venu" Michel Leclerc. France 2
2022 "Cuisine Interne" Louis Farge. 13e rue
2022 "True Story avec..." Saison 2 - Ludoc. Amazon Prime
2020 "Clem" Stéphane Malhuret. France 2
Théâtre
2025 "Le Chant Du Merle" mise en scène Marie De Poulpiquet. Théâtre des Mathurins
2025 "La Vie Nue" Christine Naughton. La Croisée des Chemins
2023 "The Pigeons in the Orchard" Sonia Backers. La Manufacture des Abbesses
2019 "Il sera une fois" Acte III. Auditorium de l'atrium Salon-de-Provence
2015 "Douze femmes pour une scène" Thierry Mousseau. Théâtre de l'échange à Annecy
2025 "La Vie Nue" Christine Naughton. La Croisée des Chemins
2023 "The Pigeons in the Orchard" Sonia Backers. La Manufacture des Abbesses
2019 "Il sera une fois" Acte III. Auditorium de l'atrium Salon-de-Provence
2015 "Douze femmes pour une scène" Thierry Mousseau. Théâtre de l'échange à Annecy
Interview
R.S : Bonjour Alexandre, tu as exploré plusieurs méthodes de jeu, notamment le Method Acting : qu’est-ce que tu vas chercher émotionnellement quand tu construis un rôle ?
A.D.C : Disons que je ne crois pas qu’il existe une seule et unique formule magique. Pour moi, ce qui enrichit le jeu d’un comédien, c’est avant tout la curiosité. Plus vous êtes curieux, plus vous ouvrez votre esprit, et plus vous ouvrez votre esprit, plus votre créativité et votre imagination se développent. En dehors de la technique, je dirais que le jeu s’apprend surtout avec l’expérience et qu’il est accessible à tout un chacun. C’est pour cette raison que je suis allé piocher un peu partout.
R.S : Les courts métrages semblent avoir une place importante dans ton parcours : qu’est-ce que ce format t’apporte que tu ne trouves pas ailleurs ?
A.D.C : Le format court m’a toujours intrigué et fasciné, puisqu’il impose une durée limitée : comment réussir à raconter une histoire en moins de trente minutes ? Pour avoir touché à la réalisation, je trouve l’exercice challengeant. Il permet de mettre un peu d’ordre et de structure dans les esprits qui débordent d’idées.
R.S : Tu es aussi chanteur baryton : en quoi le chant influence-t-il ton travail de comédien, notamment sur la respiration et la présence ?
A.D.C : Ma réponse va peut-être t’étonner, mais c’est plutôt l’inverse ! J’ai eu, pendant de longues années, de grosses difficultés avec le chant, que ce soit dans la technique ou dans le lâcher-prise. Je fais du théâtre depuis mes quatre ans, et le jour où j’ai compris que, comme sur scène, je ne devais pas me soucier du regard des autres, ça a tout changé ! C’est fou comme le manque de confiance en soi peut nous saboter. Alors, c’est surtout le théâtre qui a influencé mon travail en chant.
R.S : Le fait d’être bilingue anglais t’ouvre-t-il des perspectives particulières ou des envies de projets internationaux ?
A.D.C : Il m’est arrivé de jouer en anglais au théâtre et sur quelques tournages ; j’ai également été assistant sur une mise en scène en anglais. Mais les opportunités restent étroites en France. Alors oui, j’aimerais travailler sur plus de projets internationaux, ce serait une veine !
R.S : Tu fais du doublage, qu’est-ce qui te plaît dans le travail de la voix ?
A.D.C : Ce qui me plaît le plus dans le doublage, et qui n’est pas possible sur un plateau de tournage, c’est tantôt de faire la voix d’un ado, tantôt celle d’un adulte, tantôt celle d’un détraqué, et tantôt celle d’un personnage animé. Explorer mon ambitus et proposer différentes voix, c’est ce qu’il y a de plus excitant !
R.S : Quels sont tes loisirs ?
A.D.C : J’ai la chance de pouvoir considérer mon métier de comédien comme mon principal loisir. J’écris aussi beaucoup, à des fins professionnelles ou juste pour moi quand le cœur m’en dit. Je peins et dessine, je joue du piano. J’aime tout ce qui est créatif, et je peux passer des heures seul devant une toile, un piano ou une feuille blanche. Pour moi, la créativité va de pair avec la curiosité.
R.S : Merci beaucoup Alexandre.
Interview de février 2026
A.D.C : Disons que je ne crois pas qu’il existe une seule et unique formule magique. Pour moi, ce qui enrichit le jeu d’un comédien, c’est avant tout la curiosité. Plus vous êtes curieux, plus vous ouvrez votre esprit, et plus vous ouvrez votre esprit, plus votre créativité et votre imagination se développent. En dehors de la technique, je dirais que le jeu s’apprend surtout avec l’expérience et qu’il est accessible à tout un chacun. C’est pour cette raison que je suis allé piocher un peu partout.
R.S : Les courts métrages semblent avoir une place importante dans ton parcours : qu’est-ce que ce format t’apporte que tu ne trouves pas ailleurs ?
A.D.C : Le format court m’a toujours intrigué et fasciné, puisqu’il impose une durée limitée : comment réussir à raconter une histoire en moins de trente minutes ? Pour avoir touché à la réalisation, je trouve l’exercice challengeant. Il permet de mettre un peu d’ordre et de structure dans les esprits qui débordent d’idées.
R.S : Tu es aussi chanteur baryton : en quoi le chant influence-t-il ton travail de comédien, notamment sur la respiration et la présence ?
A.D.C : Ma réponse va peut-être t’étonner, mais c’est plutôt l’inverse ! J’ai eu, pendant de longues années, de grosses difficultés avec le chant, que ce soit dans la technique ou dans le lâcher-prise. Je fais du théâtre depuis mes quatre ans, et le jour où j’ai compris que, comme sur scène, je ne devais pas me soucier du regard des autres, ça a tout changé ! C’est fou comme le manque de confiance en soi peut nous saboter. Alors, c’est surtout le théâtre qui a influencé mon travail en chant.
R.S : Le fait d’être bilingue anglais t’ouvre-t-il des perspectives particulières ou des envies de projets internationaux ?
A.D.C : Il m’est arrivé de jouer en anglais au théâtre et sur quelques tournages ; j’ai également été assistant sur une mise en scène en anglais. Mais les opportunités restent étroites en France. Alors oui, j’aimerais travailler sur plus de projets internationaux, ce serait une veine !
R.S : Tu fais du doublage, qu’est-ce qui te plaît dans le travail de la voix ?
A.D.C : Ce qui me plaît le plus dans le doublage, et qui n’est pas possible sur un plateau de tournage, c’est tantôt de faire la voix d’un ado, tantôt celle d’un adulte, tantôt celle d’un détraqué, et tantôt celle d’un personnage animé. Explorer mon ambitus et proposer différentes voix, c’est ce qu’il y a de plus excitant !
R.S : Quels sont tes loisirs ?
A.D.C : J’ai la chance de pouvoir considérer mon métier de comédien comme mon principal loisir. J’écris aussi beaucoup, à des fins professionnelles ou juste pour moi quand le cœur m’en dit. Je peins et dessine, je joue du piano. J’aime tout ce qui est créatif, et je peux passer des heures seul devant une toile, un piano ou une feuille blanche. Pour moi, la créativité va de pair avec la curiosité.
R.S : Merci beaucoup Alexandre.
Interview de février 2026

