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Loïc Ducher

• Genres :
Voix Adolescent garçon, Voix Jeune adulte homme, Voix Adulte homme
• Tonalité :
Medium

Doublage

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2025

Formation

2024 Dub-school (Validé "Prêt à travailler")
2022/2023 Ecole Titra (perfectionnement). Tytan prod (initiation et perfectionnement)
2018/2021 Cours Florent Bordeaux (théâtre)
2015/2018 : Licence d'études théâtrales. Université Bordeaux Montaigne

Théâtre

2023/2025 : Comédien sur des spectacles immersifs
2023 "Un Noël épicé" (théâtre de rue) écriture et mise en scène par la Compagnie Willow. Rôle: Divers personnages
2021 "Des voix sourdes" Bernard-Marie Koltès, Compagnie Willow - metteur en scène : Alexandre Gauzentes. Rôle : Stevan
2018/2020 "Le diable et sa Grand-Mère" (théâtre interactif) Conte de Grimm/Réécriture et mise en scène par le collectif Les contes des mille et une poules. Rôle: Divers personnages
"Au-delà de la lettre" (théâtre interactif) écriture et mise en scène par le collectif Les contes des mille et une poules. Rôle: Divers personnages

Interview

R.S : Bonjour Loïc.

L.D : Bonjour Reynald !

R.S : Tu te souviens du moment où tu t’es dit que tu serais comédien ?

L.D : J'ai commencé à prendre des cours de théâtre au lycée. A ce moment-là, je voulais devenir comédien essentiellement pour rejoindre le milieu du doublage. Ce sont les VF qui m'ont intrigué étant plus jeune. Je me demandais qui se cachait derrière les performances de nos personnages préférés et je me suis dit : pourquoi pas moi ?

R.S : En quoi ta licence d’études théâtrales a-t-elle structuré ta manière d’aborder le jeu aujourd’hui, et qu’est-ce que les Cours Florent Bordeaux t’ont apporté, artistiquement et humainement ?

L.D : La licence m’a permis d’explorer plusieurs pratiques artistiques, comme par exemple la marionnette, le masque, le butô, etc. Après, dans une licence théâtrale, en tout cas celle que j'ai faite à Bordeaux, c’était 75 % de théorie pour 25 % de pratique. Par la suite, les Cours Florent m’ont apporté tout le côté "jeu". Ce qui m’a plu aux Cours Florent, c’est le fait de pouvoir travailler avec des personnes qui viennent de tous horizons et de toutes professions. C’est très intéressant d’observer toutes ces personnalités sur scène et leur façon d’aborder l’espace scénique.

R.S : Le théâtre immersif occupe une place importante dans ton parcours. Qu’est-ce que tu aimes dans ce rapport direct au public ?

L.D : Cette proximité avec le public t'invite à être toujours dans la surprise. Tu connais tes scènes, mais selon ce que te donnent les spectateurs, tu peux vite être amené à devoir improviser. Tu joues et tu es à l’écoute de tes partenaires de jeu, mais en plus de ça, tu joues aussi avec le public, et lui, tu ne connais pas sa partition. L’immersif peut avoir un côté très répétitif, mais l’ironie, c’est que l’on ne vit et ne joue jamais exactement la même chose.

R.S : Tu as suivi plusieurs formations en doublage. Qu’est-ce qui t’a donné envie de te lancer dans cette voie ?

L.D : Je vais un peu redire ce que j’ai dit dans la première question, mais c’est le doublage qui m'a donné envie de devenir comédien. Il y a plein de choses que j’adore dans ce métier : le fait de ne jamais vraiment savoir ce qu’on va jouer avant d’arriver sur le plateau, de pouvoir interpréter des rôles que l'on ne nous donnerait pas au théâtre ou au cinéma, et aussi le fait d’être caché. Travailler dans l’ombre avec une équipe restreinte, ça me va très bien !

R.S : Quels souvenirs gardes-tu de ton premier doublage ?

L.D : J’avais 14 ans la première fois que j’ai eu envie de faire du doublage et que j’ai dit à tout mon entourage : "ça sera mon métier !". Le jour où j'ai été convoqué sur un plateau pour la première fois, c’était la réalisation d’un rêve d’enfant. J’avais le trac et l’envie de bien faire les choses, mais c’était un moment incroyable. J’ai ressenti une sensation de réussite et mon Dieu, que ça fait du bien dans notre métier, où l’on est souvent confronté à des remises en question. J’ai énormément de gratitude envers la D.A. qui m'avait convoqué pour mon premier plateau.

R.S : Quelles différences ressens-tu entre le jeu face caméra, sur scène et derrière un micro ?

L.D : Pour ce qui est de la scène, il y a ce rapport direct avec le public. Tu n’as pas le droit à l’erreur, mais tu as aussi répété avant : tu connais ton texte, la mise en scène. Normalement, tu es prêt. Par contre, de mon côté, j’ai toujours eu l’impression d'être "mis à nu" sur scène.
Derrière le micro, c’est plus intimiste. Tu peux refaire les prises. C’est plus une "safe place" pour moi. Et puis, c’est passionnant de découvrir sur le moment le ou les rôles que l’on t’a confiés. Je n’ai jamais eu l’occasion d'expérimenter le jeu face caméra. Peut-être un jour ?

R.S : Quels sont tes loisirs ?

L.D : J’adore les jeux vidéo. Je peux y passer vraiment beaucoup de temps ! Sinon, j’aime aussi tout ce qui touche à la musique, au cinéma et à l’animation. Des parties de JDR (jeux de rôle) avec des amis aussi !

R.S : Merci beaucoup, Loïc.

L.D : Merci à toi Reynald et merci de m’accueillir sur RS Doublage !

Interview de janvier 2026
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